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1.
L'homme moderne a atteint le summum dans le
domaine des sciences de ce monde et dans ses
recherches. Si l'on compare cette connaissance
à celle de ses prédécesseurs, on peut à juste
titre parler de miracle !
Malgré
cela, quand il est arrivé sur la lune et a vogué
dans les espaces lointains, il a senti qu'il
n'était qu'un grain de poussière dans un monde
infini, une goutte dans un océan sans rivages.
II a constaté que la grandeur de la science
résidait dans le fait, qu'elle a permis à l'homme
de découvrir sa petitesse par rapport à la Puissance
illimitée et la Grandeur infinie de Dieu
- Exalté soit-Il -.
2.
Il
arrive souvent que les scientifiques s'accordent
sur une chose à la suite de travaux assidus,
d'expériences et de recherches de longue haleine; puis ils font marche arrière, quand il leur
apparaît que ce résultat et cet aboutissement
sont à l'opposé de ce qu'ils ont admis et estimé
être la vérité par excellence !
Pour
illustrer, citons un événement familial, dont
le monde est au courant dans les moindres détails
:
Ma soeur était atteinte d'une maladie « incurable
». Tous les spécialistes étaient catégoriques
qu'elle n'avait aucun espoir de guérison. Au
bout d'un certain temps son mal empira. Quand
son médecin traitant l'examina à nouveau, il
répéta le même diagnostic, affirmant que son
heure était proche. II alla jusqu'à lui délivrer
un certificat de décès pour éviter à la famille
la fatigue du trajet jusqu'à son cabinet !
Son état physique était, en effet, conforme
à ce que les médecins ont affirmé, présentant
tous les signes connus annonçant sa mort prochaine.
Toute la famille s'était déplacée pour les derniers
adieux, on lui a même préparé un cercueil !
On avait même fixé le lieu où allait être reçues
les condoléances. Tous les membres de la famille
veillèrent toute la nuit à son chevet en attendant
sa dernière minute.
Mais
toutes leurs prévisions s'avérèrent fausses,
et la malade ne mourut pas. Bien au contraire,
elle commença à la fin de la nuit
à bouger comme les vivants, et elle recouvrit
pleinement sa santé. II s'ensuivit une guérison
totale ! Elle est encore en vie ! Et c'est une
vraie maîtresse de maison !
N'est-ce
point là un miracle ? On a déjà entendu parler
de plusieurs miracles de ce genre ! La question
qui s'impose à nous, dès lors : « Qui donc se
tient derrière tout cela ? » La réponse est
: « C'est Dieu et personne d'autre ! »
3.
Dans son livre intitulé Dieu -
Que soit magnifiée
Sa Grandeur -, le professeur Sa'îd Hawwâ a relaté
le récit suivant :
« La radio de Damas a annoncé
dans son bulletin d'information du 10 janvier
1965, à trois heures moins le quart de l'après-midi,
d'après la Revue des Recherches Médicales, éditée
en Angleterre : « Un jeune homme a souffert
durant treize années d'une maladie chronique.
Toutes les interventions de la médecine n'ont
pas réussi à le soulager. Il reçut finalement
la visite du dernier médecin, qui, à la fin
de son examen, conclut qu'il n'y avait aucune
chance de guérison. C'est alors que le patient
lui demanda sur le ton du désespoir: « Aucune
chance ! Docteur ? » Le docteur lui confirma
le diagnostic, et lui répondit, sans grande
conviction : « Il vous reste une seule chance
! Prier Celui qui est du ciel ! Invoquez-Le
! » C'est alors que le jeune homme qui avait
souffert durant treize ans, se vit, pour la
première fois, levant ses mains au ciel, invoquant
Dieu ! Une semaine après, le médecin lui rendit
visite, et qu'elle fut grande sa surprise !
II le trouva complètement rétabli, guéri d'une
maladie que les médecins furent incapables
de soigner ! »
4.
Un autre argument, concerne chacun d'entre nous
! N'est-on jamais sorti de chez soi avec l'intention
d'exécuter une chose pour laquelle on avait
tout préparé et en y mettant tous ses efforts
? Puis voilà, qu'on y renonce à la dernière
minute, comme si l'on était dirigé par une force
mystérieuse qui nous poussait à faire un autre
choix, auquel on n'avait jamais pensé auparavant,
ni passé de longues nuits pour s'y préparer
! On se rend compte par la suite que le bien
était dans ce que l'on a pu faire et non dans
ce qui nous a échappé.
Qui
a pu nous détourner de notre première décision
? Qui nous a fait obtenir le contraire de ce
que l'on voulait ? C'est bien Dieu ! Lui qui
détient dans Sa « Main » la Création et la décision,
et qui « s'interpose entre l'homme et son propre
coeur ».
5.
L'une de nos connaissances ou nous-mêmes, n'avons-nous
pas été éprouvés, ne serait-ce qu'une fois dans
notre vie, par un malheur, à la suite duquel
nous avons senti que tous les êtres vivants
ne pouvaient nous en délivrer, et qu'ils étaient
trop faibles pour nous secourir ?
Il
se peut bien qu'eux-mêmes voulaient aussi notre
malheur et élaboraient contre nous les pièges
les plus perfides. Une fois avoir désespéré
des hommes, et perdu tout espoir, tout à coup
une lueur apparaît, un éclair d'espérance jaillit
dans notre coeur et la sérénité nous remplit
de paix sans pourtant savoir la source de tout
cela. Puis, après quelques heures, quelques
jours ou quelques mois, tout désespoir se dissipe,
les ténèbres s'effacent et défile devant nos
yeux un cortège d'espoirs variés chassant les
hordes du désespoir. Les lumières de la victoire
remplacent les ténèbres de la défaite et, derrière
cela, se dessine une Puissance qui a tourné
le gouvernail de la vie pour nous.
Nous
voilà alors plein de compassion pour notre ennemi
et pour celui qui nous a accablé de son injustice.
Il était pourtant dans un passé proche ou lointain
la cause du désespoir et des peines. Qui donc
a changé et renversé les choses malgré cette
impuissance totale qui ne nous quittait plus,
alors que nos ennemis détenaient la puissance
et les moyens de nous faire du mal ? Qui nous
a accordé, cette victoire ? Qui donc fait revivre
et redonne puissance et considération ? Qui
donc rend cet espoir perdu et ramène la sécurité
dans notre propre vie ?
Avouons
sans attendre : « C'est Dieu ! »
Dieu
-
Exalté soit-Il -
dit :
«
Dieu ne suffit-il pas à Son serviteur (comme
soutien et comme protecteur ?). Et ils cherchent
à t'effrayer, par leurs divinités d'emprunt.
En vérité, celui que Dieu égare, nul ne peut
le guider. Celui que Dieu guide nul ne peut
plus l'égarer. Dieu n'est-Il pas l'Irrésistible,
Le détenteur du pouvoir de châtier ! » [
Sourate
39, « Les groupes», versets 36-37 ]

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