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Le Shirk est
considéré comme un sujet à part entière
auquel Allah {
Certes Allah ne pardonne pas qu'on Lui donne quelque associé.
À part cela, Il pardonne à qui II veut }
Parce que le péché du Shirk constitue la négation de l'objet même de la création de l'homme, il représente pour Allah le plus grave des péchés; le péché impardonnable. Le
Shirk veut dire littéralement partenariat, partage
ou association, [The Hans Wehr Dictionary of Modern Written
Arabic, p. 468] mais du point de vue islamique, cela réfère
à l'acte d'assigner des partenaires à Allah
Cette
catégorie de Shirk concerne soit le fait de croire
que d'autres partagent la Souveraineté d'Allah
Tombent dans cette sous-catégorie les croyances dans lesquelles un Dieu principal ou un Être Suprême, qui est au-dessus de la création, est reconnu, cependant que Sa souveraineté est partagée avec des dieux de moindre importance, avec des esprits, mortels, corps célestes ou objets terrestres. De tels systèmes de croyance sont communément désignés par les théologiens et les philosophes soit comme monothéistes (ayant un seul dieu), soit comme polythéistes (ayant plusieurs dieux). Du point de vue islamique, tous ces systèmes sont polythéistes et plusieurs d'entre eux sont, à des degrés différents de dégénérescence, des systèmes religieux de révélation divine qui étaient tous, à l'origine, basés sur le Tawhid. Brahmane, l'Être Suprême pour les Hindous, est conçu comme non présent, englobant tout, inaltérable et éternel, l'Absolu impersonnel abstrait dans lequel toute chose a son commencement et sa fin. Le dieu Brahma, quant à lui, est le créateur personnifié de l'univers, et il forme une trinité avec le dieu sauveur Vishnu et le dieu destructeur Shiva. [W.L. Reese, Dictionary of Philosophy and Religion, (New Jersey: Humanities Press, 1980), pp. 66-67 and 586-7. Voir aussi John Hinnells, Dictionary of Religions (England: Penguin Books, 1984) pp. 67-8] Le Shirk dans la Rouboubiyah est donc exprimé dans l'Hindouisme par la délégation à d'autres dieux des pouvoirs de création, de destruction et de sauvegarde qui n'appartiennent qu'à Dieu. La croyance chrétienne soutient que le Dieu unique se révèle à travers les trois personnes du Père, du Fils (Jésus-Christ) et du Saint-Esprit. Néanmoins, ces trois personnes sont perçues comme formant une unité et partageant une seule « substance ». [Dictionary of Religions, p. 337.] Le Prophète Jésus, élevé au rang de divinité, est assis à la droite de Dieu et juge le monde. Le Saint-Esprit qui, dans la Bible hébraïque, est le moyen que Dieu utilise pour exercer son pouvoir créateur, devient, dans la pensée chrétienne, une partie de la trinité. Paul a fait du Saint-Esprit un alter ego du Christ, le guide et le secours des Chrétiens, qui s'est manifesté pour la première fois le jour de la Pentecôte [Dictionary of Philosophy and Religion, p. 231]. Par conséquent, le Shirk dans la Rouboubiya se manifeste dans la croyance chrétienne qui veut que Jésus et le Saint-Esprit soient les partenaires de Dieu dans la totalité de Sa souveraineté, que seul Jésus prononce le jugement du monde et que le Saint-Esprit guide les Chrétiens et leur porte secours. Les Zoroastriens (Parsis) conçoivent Dieu, Ahura Mazda, comme le créateur de toutes les bonnes choses et croient que lui seul mérite l'adoration absolue. Le feu est l'une des sept créations d'Ahura Mazda et est considéré comme son fils ou comme son représentant. Mais ils commettent aussi le Shirk dans la Rouboubiya en concevant le mal, la violence et la mort comme les créations d'un autre dieu appelé Angra Mainyu, qu'ils représentent par le symbole des ténèbres. [Dictionary of Religions, pp. 361-2.] Ainsi, la souveraineté de Dieu sur toute la création (i.e. Sa Rouboubiya) est partagée avec un esprit du mal élevé au rang d'un dieu rival à cause du souci des hommes de ne pas attribuer à Dieu le concept du mal. Dans la religion Yoruba, qui compte près de 10 millions d'adeptes en Afrique de l'Ouest (surtout au Nigeria), il y a un seul Dieu suprême, Olorius (Dieu du Ciel) ou Olodumare. Néanmoins, la religion Yoruba moderne est caractérisée par une multitude d'adorations d'Orisha et ce, de telle manière que la religion Yoruba apparaît comme strictement polythéiste. [Dictionary of Religions, p. 358] Par conséquent, les Yorubas commettent le Shirk dans la Rouboubiya en prêtant toutes les fonctions de Dieu à des dieux et des esprits mineurs. Les Zoulous d'Afrique du Sud croient en un seul Dieu, Unkulunkulu, mot qui veut dire l'ancien, le premier, le plus révéré. Les principaux titres spécifiques de Dieu sont Nkosi Yaphezulu (Souverain du Ciel) et Umvelingqanqi (le premier à apparaître). Leur Être Suprême est représenté par un mâle qui, de son union avec la terre femelle, a engendré le monde humain. Le tonnerre et les éclairs sont, dans la religion zouloue, des actes de Dieu, alors que la maladie et les autres troubles de la vie peuvent être causés par les ancêtres, les « Idlozi » ou « Abaphansi » (ceux qui sont sous terre). Les ancêtres protègent aussi les vivants, demandent à être nourris, sont satisfaits des rituels et offrandes qui leur sont faits, punissent la négligence et prennent possession des sorciers (inyanga). [Dictionary of Religions, p. 363] Ainsi, le Shirk dans la Rouboubiya existe dans la religion zouloue, non seulement à travers leur concept de la création du monde humain, mais aussi par leur attribution à des esprits ancestraux du bien et du mal qui arrive dans la vie des hommes. Parmi
certains Musulmans, le Shirk dans la Rouboubiya se manifeste
par la croyance que les âmes des saints et des autres
êtres connus pour leur piété peuvent
affecter les affaires de ce monde, même après
leur mort. On attribue à leur âme le pouvoir
de répondre aux besoins des humains, de repousser
les calamités et de porter secours à tous
ceux qui font appel à eux. Ainsi, les adorateurs
de tombeaux attribuent aux âmes humaines la capacité
divine de causer des événements de cette vie,
ce qui est en fait du ressort exclusif d'Allah La croyance en « Rijaal al Ghayb », [Littéralement: « hommes du monde invisible. » Le monde est censé continuer à exister grâce aux intercessions d'une hiérarchie de Saints protecteurs dont le nombre est fixe: lorsque l'un d'entre eux meurt, sa place est immédiatement prise par un autre. (Shorter Encyclopedia of Islam, p. 582)] dont le chef occupe une position appelée « Qotb » d'où il gouverne les affaires de ce monde, est (une croyance) commune à plusieurs Soufis (mystiques Musulmans). [Shorter Encyclopedia of Islam, p. 55.]
Cette sous catégorie représente les diverses philosophies et idéologies qui nient l'existence de Dieu de manière explicite ou implicite. Dans certains cas, la non-existence de Dieu est clairement proclamée (athéisme) alors que dans d'autres cas, on prétend qu'il existe, mais la manière dont II est conçu renie en fait Son existence (panthéisme). Il y a en fait peu de « systèmes » religieux anciens dans lesquels Dieu n'existe pas, le plus connu d'entre eux étant le système attribué à Gautama Bouddha. Le Bouddhisme, un mouvement réformiste de l'Hindouisme opposé au système des castes, fut fondé au 6e siècle AC, à la même période que le Jaïnisme. Au cours du 3e siècle AC il devint religion d'État. Avec le temps, il fut assimilé par l'Hindouisme, Bouddha lui-même devenant l'un des avatars (incarnations de Dieu). Il disparut de l'Inde, mais devint dominant en Chine et dans d'autres pays orientaux. Le Bouddhisme Hinayana (400-250 AC), la première et la plus stricte des deux interprétations du Bouddhisme, qui a pris de l'ampleur après la mort de Gautama Bouddha, prend bien pour acquis que Dieu n'existe pas, d'où le fait que le fardeau du salut n'appartient qu'à l'individu seul. [Dictionary of Philosophy and Religion, p. 72]. Ainsi, cette ancienne version du Bouddhisme peut être classée comme un exemple de Shirk dans la Rouboubiya où l'existence de Dieu est niée de manière explicite. De la même manière, dans l'enseignement du Jaïnisme tel que systématisé par Vardhamana, il n'y a pas de Dieu, mais des âmes libérées réalisent une part de ce statut, disposant de l'immortalité et de l'omniscience; et la communauté religieuse traite celles qui sont libérées comme si elles étaient divines, construisant des temples à leur intention et vénérant leurs images. [Dictionary of Philosophy and Religion, pp. 262-3.] Le
Pharaon du temps du Prophète Moïse {
Si tu adoptes, dit Pharaon, une autre divinité que
moi, je te mettrai parmi les prisonniers. } Aux 19e et 20e siècles, un nombre de philosophes européens ont affirmé la non-existence de Dieu dans ce qui allait être connu comme « la philosophie de la mort de Dieu». Le philosophe allemand Phillip Mainlander (1841-1876), dans son oeuvre principale, La philosophie de la Rédemption (1876), déclare que le monde commence avec la mort de Dieu, puisque Dieu est un principe d'unité anéanti dans la pluralité du monde et un principe de plaisir renié par la loi de la souffrance qui domine le monde. [Dictionary of Philosophy and Religion, p. 327.] En Prusse, Friedrich Nietzsche (1844-1900) a appuyé l'idée de « la mort de Dieu » en suggérant que Dieu n'était rien d'autre qu'une projection de la mauvaise conscience de l'homme et que l'homme constituait une passerelle vers le surhomme. [Ibid.,p. 391.] Jean-Paul Sartre, un philosophe français du 20e siècle, a aussi repris l'idée de « la mort de Dieu ». Il prétendit que Dieu ne pouvait exister car II était une contradiction «en termes ». L'idée de Dieu, selon lui, est une projection que l'homme doit faire, étant ce qu'il est. [Ibid., pp.508-9.] La proposition de Darwin (mort en 1882) selon laquelle l'homme est seulement un singe évolué fut largement adoptée par les théoriciens des sciences sociales et les philosophes du 19e siècle parce qu'elle apportait une base « scientifique » à la non-existence de Dieu. Selon eux, la religion a évolué de l'animisme au monothéisme parallèlement à la prétendue évolution sociale de l'homme de son état d'individu indépendant à son état national, et à son évolution physique de singe en homme. Ils tentent d'éluder les questions entourant la création en prétendant qu'il n'y avait personne et en attribuant les qualificatifs d'Allah, d'être sans début et sans fin à la matière qu'il a créée. De nos jours, les défenseurs de cette croyance sont les adeptes de Karl Marx, communistes et socialistes scientifiques, qui prétendent que l'origine de toute chose qui existe est la matière en mouvement. Ils prétendent aussi que Dieu est une invention de l'homme créée par les classes dirigeantes pour justifier leur autorité héréditaire et dévier l'attention des masses opprimées des réalités qu'ils vivent. Un
exemple de cette forme de Shirk parmi certains Musulmans
se retrouve chez plusieurs Soufis comme Ibn Arabi qui prétend
que seul Allah existe (tout est Allah et Allah est tout).
Ils nient l'existence séparée d'Allah
Le Shirk dans cette catégorie inclut à la fois la pratique commune des païens de donner à Allah les attributs de Sa création et l'acte de donner à des êtres créés les noms et attributs d'Allah.
Dans cet aspect du Shirk dans al-Asma was-Sifate, on donne à Allah la forme et les qualités d'êtres humains et d'animaux. Du fait de la supériorité de l'homme sur les animaux, la forme humaine est plus communément utilisée par les idolâtres pour représenter Dieu dans la création. Il en découle que l'image du Créateur est souvent peinte, moulée ou sculptée sous forme d'êtres humains possédant les mêmes caractéristiques physiques que ceux qui les adorent. Par exemple, les Hindous et les Bouddhistes adorent d'innombrables idoles ayant l'apparence des hommes asiatiques et les considèrent comme des manifestations de Dieu dans la création. La croyance chrétienne des temps modernes voulant que le Prophète Jésus soit l'incarnation de Dieu, c.-à-d. que le Créateur est devenu Sa création, est un autre bon exemple de ce type de Shirk. Il y a eu par le passé de nombreux soi-disant grands peintres chrétiens ; parmi eux, Michel-Ange (mort en 1565), qui a peint Dieu comme un vieil homme nu d'apparence européenne, avec de longs cheveux blancs et une barbe blanche fournie sur le plafond de la Chapelle Sixtine au Vatican. Ces images ont par la suite bénéficié de la plus haute estime du monde chrétien.
Cette
forme de Shirk dans al-Asma was-Sifate s'applique aux cas
où l'on attribue à des êtres ou à
des choses créés les noms d'Allah ou Ses attributs,
ou qu'on se les attribue soi-même. Par exemple, c'était
le cas des anciens Arabes qui adoraient des idoles dont
les noms étaient dérivés des noms d'Allah.
Leurs trois principales idoles étaient : al-Lat, tiré
du nom d'Allah al-Elah, al-Ozza, tiré de al-Aziz
et al-Manat, tiré de al-Mannan. À l'époque
du Prophète Mohamed Les
Nousayriyah de Syrie sont une secte chiite et ils croient
que le cousin et gendre du Prophète Mohamed On
peut aussi inclure dans cet aspect du Shirk dans al-Asma
was-Sifate certains Soufis (mystiques musulmans) qui prétendent,
comme al-Hallaj, qu'ils ne font plus qu'un avec Dieu et
qu'en tant que tels ils existent comme des manifestations
du Créateur au sein de Sa création. Les adeptes
du spiritualisme des temps modernes et les médiums
comme Shirley Maclaine, J.Z. Knight, etc., prétendent
souvent posséder un statut divin, et attribuent le
même statut au genre humain en général.
La théorie de la relativité d'Einstein (E=mc2,
l'énergie est égale à la masse, multipliée
par le carré de la vitesse de la lumière)
enseignée dans toutes les écoles est en fait
une expression de Shirk dans al-Asma was-Sifate. La théorie
déclare que l'énergie ne peut être ni
créée ni détruite; elle se transforme
simplement en matière et vice versa. Pourtant, aussi
bien la matière que l'énergie sont des entités
créées et toutes deux seront détruites,
comme Allah {
Allah est le Créateur de toute chose, et de toute
chose Il est Garant. } {
Tout ce qui est sur elle (la Terre) doit disparaître.
} La
théorie implique aussi que la masse et l'énergie
sont éternelles, n'ayant ni début ni fin,
puisqu'elle suppose qu'elles ne sont pas créées
et qu'elles se transforment continuellement l'une en l'autre.
Cependant cet attribut n'appartient qu'à Allah La théorie de l'évolution de Darwin est également une tentative pour expliquer l'évolution de la vie et ses formes à partir de la matière inanimée, sans l'intervention de Dieu. L'une des figures de proue du darwinisme au 20e siècle, Sir Aldous Huxley, exprima cette pensée de la manière suivante : «Le darwinisme a ôté de la sphère du débat national l'idée commune voulant que Dieu ait créé tous les organismes. » [Cité dans The Neck of thé Giraffe, de Francis Hitching, (New York: Ticknor and Fields, 1982), p. 254 de Tax and Callender, 1960, vol.]
Dans cette catégorie de Shirk, les actes d'adoration sont consacrés à d'autres qu'à Dieu, et la rétribution pour l'adoration est recherchée auprès de la création plutôt qu'auprès du Créateur. Comme dans le cas des catégories précédentes de Shirk, le Shirk dans l'adoration comporte deux aspects majeurs.
Cette
forme de Shirk se manifeste lorsque tout acte d'adoration
est consacré à autre qu'à Allah. Elle
représente la forme la plus évidente d'idolâtrie
pour laquelle Allah {
Nous avons envoyé dans chaque communauté un
Messager pour leur dire : Taghout
veut dire, en fait, une chose adorée parallèlement
à Allah ou adorée à la place d'Allah
{
Dis: « Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah
vous aimera alors... ». Le
Prophète L'amour
du Prophète {
Quiconque obéit au Messager obéit certainement
à Allah.}
[Sourate 4 – Verset 80] Si
l'homme permet à l'amour de quelque chose ou de quelqu'un
de s'interposer entre lui et Allah Et
Allah {
Ne vois-tu pas celui qui a fait de sa passion sa divinité?
} On a beaucoup insisté sur le mal du Shirk dans al 'Ibada (adoration), car il contredit l'objet même de toute la création, tel qu'exprimé dans la déclaration d'Allah : {Je n'ai créé les djinns et les hommes que pour qu'ils M'adorent. }[ Sourate 51 – Verset 56 ] Le Shirk majeur constitue le plus grand acte de rébellion contre le Seigneur de l'univers et est donc le péché ultime. C'est un si grand péché qu'il annule virtuellement toute bonne action qu'une personne pourrait faire et celui qui le perpètre est pratiquement sûr d'être voué à la damnation éternelle en Enfer. Par conséquent, toutes les fausses religions sont basées principalement sur cette forme de Shirk. Tous les systèmes inventés par les hommes invitent d'une manière ou d'une autre leurs adeptes à l'adoration de la création. Les Chrétiens sont exhortés à adresser leurs prières à un homme, un prophète de Dieu du nom de Jésus, dont ils prétendent qu'il aurait été l'incarnation divine. Les Catholiques, parmi les Chrétiens, adressent leurs prières à Marie en tant que « mère de Dieu », aux anges comme Michaël, qui est honoré le 8 mai et le 29 septembre en tant que St-Michaël, [William Halsey (éd.), Colliers Encyclopedia, (U.S.A.: Crowell-CollierEducational Foundation,1970, vol.16, p110] ainsi qu'à des saints humains, réels ou fictifs. Les
Musulmans dont les actes d'adoration tombent dans cette
catégorie de Shirk sont ceux qui vouent un culte
au Prophète Mohamed {
Dis: « Informez-moi: si le châtiment d'Allah
vous vient, ou que vous vient l'Heure,
Mahmoud
Ibn Loubayd rapporte : « Le Messager d'Allah
Mahmoud
Ibn Loubayd a dit également: « Le Prophète
Ar-Riya consiste à exercer l'une des formes diverses d'adoration avec l'intention d'être vu et de recevoir des éloges. Ce péché détruit tout le bénéfice qui réside dans les bonnes actions et entraîne pour celui qui le commet une punition sérieuse. Cela est particulièrement dangereux, car il est naturel pour l'homme de désirer que ses semblables l'apprécient et d'éprouver du plaisir à ce que ces derniers louent ses qualités. Accomplir des actes religieux
pour impressionner les gens ou pour recevoir des louanges
est une mauvaise action qui mérite notre plus grande
attention. Ce danger est réellement important pour
les croyants dont le but est de faire que tous les actes
de leur vie se transforment en actes religieux dédiés
à Dieu. En fait, il est peu probable que les vrais
croyants dotés de savoir puissent se rendre coupables
de ash-Shirk al-Akbar, puisque ses pièges sont si
évidents. Mais pour le vrai croyant, comme pour tout
le monde, le risque de commettre ar-Riya (ostentation) est de même
importance parce qu'il est quasiment indécelable.
Cela n'implique que le simple fait de changer son intention.
Le pouvoir de motivation qui y est attaché est aussi
très fort, puisqu'il provient de la nature profonde
de l'homme. Ibn 'Abbas Ainsi,
on doit faire très attention pour s'assurer que nos
intentions sont pures du début à la fin de
nos actes à chaque fois que l'on accomplit de bonnes
actions. Afin de s'assurer de cela, il est recommandé
en Islam de prononcer le nom d'Allah avant tout acte d'importance.
Une série de Dou'as (invocations) ont aussi été
prescrits par le Prophète Le
Prophète Dans les prochains chapitres, nous allons explorer plus en détail les domaines les plus connus dans lesquels le Shirk, dans ses trois aspects, se manifeste le plus couramment.
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