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Ma
soeur réveille-toi !

(Audio
retranscris à la demande de nos frères et soeurs malentendants
par l'équipe Sajidine)
Mes
très chères soeurs, d’après un hadith rapporté
par Abû Dawoud et At-tirmidhî, le Prophète dit
:
«
Celui qui a été interrogé sur une science et
l’a cachée, il sera doté le Jour de la Résurrection
d’une brique de feu »
Et
d’après le Verset coranique :
«
Certes, ceux qui cachent ce que nous avons fait
descendre en fait de preuve et de guide, après
l’exposé que nous en avons fait aux gens dans
le Livre, voilà ceux qu’Allâh maudit et que
les maudisseurs maudissent. »
(Sourate
2 ; verset 159)
Mes
très chères soeurs, d’après ce hadith et ce
Verset coranique et sachant que j’ai choisi
le chemin de la science islamique, j’ai compris
qu’il était un devoir pour moi de faire un discours
concernant la femme, et surtout je précise,
la femme dans l’Islam.
J’ai
décidé de faire ce discours et de l’adresser
à toute soeur musulmane, toute sœur qui possède
ne serait-ce qu’un atome de foi, à toute soeur
qui recherche après le chemin de la vérité ...Mais,
le problème que l’on retrouve le plus souvent
c’est qu’elles ne trouvent personne pour les
orienter vers le droit chemin. Personne pour
les conseiller, personne pour leur montrer le
mensonge de la vérité.
Tout
le monde ne s’occupe que de ses propres problèmes.
Les parents ont le problème du travail, les
frères ont d’autres problèmes, chacun s’occupe
de ses problèmes et on laisse les soeurs sans
rien.
Et
c’est pour cela que je leur adresse ce discours
tout en espérant qu’avec ces paroles, elles
pourront retourner vers Allâh, elles pourront
retourner vers la religion in sha’a allâh.
Le
Prophète dit
: «
La religion c’est le bon conseil. » Nous
demandâmes : «
vis-à-vis de qui ? »
Et il dit : «
Vis-à-vis de Dieu, de Son Livre, de Son messager,
le guide des musulmans et des simples citoyens
»
Ma
soeur, le discours sera basé sur cinq parties
essentielles et je vais essayer de développer
et d’expliquer chaque partie.
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1)
L’importance de la femme dans la
société
2)
La femme avant l’Islam chez les
arabes et chez différentes civilisations
3)
La femme après l’Islam
4)
Comment la femme doit sauvegarder
sa dignité et son honneur
5)
L’importance du mariage
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1)
L’importance de la femme dans la société
Ma
sœur comme le dit un écrivain arabe : « Le sujet
de la femme est le sujet de toute société contemporaine
et ancienne et le sujet de la femme est ce qui
est le plus beau sentimentalement parlant, et
c’est aussi le sujet qui est le plus complexe
dans la société au niveau des problèmes. Et
de là était le devoir des intellectuels de réfléchir
au cas de la femme et de le considérer plus
comme un cas concernant la société qu’un cas
concernant le plaisir et la passion. »
Ma
très chère sœur, on sait tous que la société
ne peut se former qu’avec deux éléments essentiels
qui sont l’homme et la femme. Et c’est pour
cela que la femme représente la moitié de la
société et l’homme représente l’autre moitié.
La femme est la compagne de l’homme et l’homme
est le compagnon de la femme. Et il est impossible
que la race humaine se reproduise sans la femme
et l’homme. Et Allâh dit dans un de Ses
Versets :

«
O Hommes craignez votre Seigneur qui vous a
crée d’un seul être et a crée de celui-ci son
épouse et qui, de ces deux là, a fait répandre
sur la terre beaucoup d’hommes et de femmes…
» (sourate
4 ; verset 1)
Et
dans un autre Verset :

«
Parmi Ses signes, Il a crée pour vous, tirés
de vous des épouses, afin que vous vous reposiez
auprès d’elles, et Il a établi l’amour et la
bonté entre vous.… » (sourate
30 ; verset 21)
Ma
sœur, ces Versets sont la preuve que la femme
occupe une grande place dans la société, qu’elle
représente un pilier important sur lequel se
repose la société. La femme est celle qui tient
la clé de la réussite. Si la femme se dégrade,
dans sa perte, elle entraîne aussi la société.
2)
La femme avant l’Islam chez les arabes et chez
différentes civilisations
Mais,
malgré toute l’importance qu’elle représente,
malgré son grand rôle, malgré tous ses bienfaits,
on trouve dans l’histoire des civilisations
anciennes et chez certains intellectuels et
philosophes, de mauvais propos tenus sur la
femme. Des propos qui diminuent sa valeur et
donnent d’elle une mauvaise image.
Et
comme dit le philosophe grec Socrate :
«
L’existence de la femme est la source première
de la crise et la détérioration dans le monde.
La femme ressemble à un arbre empoisonné, son
apparence est belle mais quand les oiseaux mangent
de ses fruits, ils en meurent sur le coup. »
On
trouve que dans la civilisation grecque, la
femme n’avait aucune valeur. Elle était traitée
avec mépris, elle était vendue et achetée comme
une marchandise. Elle était dépouillée de tous
ses droits.
Dans
la civilisation romaine, si la jeune fille avait
hérité de sa mère, de l’argent, il était interdit
pour elle de garder cet argent, mais elle devait
le remettre à son père. Parce que tout simplement
la jeune fille chez eux n’avait pas le droit
de posséder de l’argent.
Il
est dit que certains hommes chez les romains
faisaient subir différentes tortures aux femmes,
comme verser de l’huile bouillante sur son corps,
ou bien ils l’attachaient à un cheval et elle
se faisait traîner jusqu’à la mort. Cela parce
que c’est une faible créature qui ne peut pas
se défendre et donc, on pouvait se permettre
de tout lui faire subir.
Dans
la civilisation chinoise, l’homme pouvait vendre
sa femme pour n’importe quelle somme d’argent
et si la femme devenait veuve, il n’était pas
possible pour elle de vivre seul, d’être indépendante
mais elle était obligée de vivre soit avec son
père ou son frère et si elle n’avait pas de
famille, elle devait aller chez un des proches
du mari. Il
y a une expression chinoise très connue qui
dit : « Ecoute ta femme mais ne la crois pas
»
Dans
la civilisation hindoue, si la femme devenait
veuve, elle devait mourir avec lui. Il était
pratiqué une tradition barbare qui consistait
en la faire brûler vive avec son défunt mari.
Cette
tradition a été pratiquée jusqu’au 17ème siècle.
A
travers ces histoires mes sœurs, on peut comprendre
que la femme a toujours été considérée comme
une faible créature méprisable. On a beaucoup
parlé en mal de la femme. On la compare à beaucoup
de mauvaises choses. On dit souvent que c’est
elle la source du mal. Un
exemple espagnol dit : « Prends garde à la femme
perverse et ne faiblis pas devant la femme pieuse
et honnête » Un
exemple italien dit : « Le fouet est pour le
cheval rapide et le cheval lent. Et le bâton
c’est pour la femme perverse et la femme pieuse.
»
Voilà
ma sœur, voilà l’opinion que l’on avait de la
femme et parfois même de nos jours, on retrouve
les mêmes remarques. Ma
sœur, la femme donc n’occupait aucune place
importante dans la société. Elle n’avait aucune
valeur. Elle était considérée comme source du
mal. Certains l’ont appelée l’âme noire, le
démon et pleins d’autres termes comme ce dernier.
Elle
était interdite de culture car la femme devait
rester ignorante et ne jamais comprendre.
Il
est même précisé que chez certaines civilisations,
quand la femme avait ses menstrues, elle était
interdite de manger dans le plat de la famille.
On
craignait son impureté. Certains
l’isolaient dans une chambre, lui donnaient
du pain et de l'eau, jusqu’à la fin de la période
de ses menstrues.
A
la fin du 10ème siècle, certains religieux se
sont regroupés et ont tenu une séance pour juste
déterminer si la femme est vraiment un être
humain ou pas, est-ce qu’elle possède une âme
ou pas. Et
si elle en possède une, est-ce que cette âme
est humaine ou animale. Et
si son âme est humaine, est-ce que l’âme de
l’homme n’est-elle pas supérieure à celle de
la femme. Leur
conclusion fut que la femme était un être humain
mais elle n’avait été créée que pour la soumission
à l’homme.
En
ce qui concerne la civilisation arabe, avant
l’Islam, la femme n’avait aucune importance,
elle était méprisée, interdite de tous droits
et le calife Omar ibn khattab dit : «
Nous étions des gens pendant la période préislamique
qui ne donnaient aucun droits à la femme. La
femme était interdite du droit à l’héritage.
» Et
une parole connue chez les arabes disait : «
Seul nous hérite celui qui porte l’épée et le
bouclier ». Ce qui veut dire que la femme ne
pouvait jamais hériter. Il
est même dit que la nourriture de l’homme était
différenciée de celle de la femme.
La
femme qui perdait son mari devait s’enfermer
dans une pièce pour une période d’une année.
Tout cela pour le respect du mari mort.
Zeynab
la femme du Prophète dit : « La
femme qui avait perdu son mari devait vivre
dans une pièce sombre et se vêtir de ses habits
les plus laids. Elle ne devait ni se parfumer,
ni se faire belle pour une période d’une année».
Regardez
à quel point la femme était rabaissée, à quel
point elle n’avait aucune valeur. D’autre
part les arabes craignaient la jeune fille,
c’était une honte pour eux d’avoir une jeune
fille. Par peur de la honte et peur de la pauvreté,
ils les enterraient vivantes.
Et
Allâh fait allusion dans un des passages du
Saint Coran et dit : «
Et lorsque l’on annonce à l’un d’eux une fille,
son visage s’assombrit et une rage profonde
l’envahit. Il se cache des gens, à cause du
malheur qu'on lui a annoncé. Doit-il la garder
malgré la honte ou l'enfouira-t-il dans la terre?
Combien est mauvais leur jugement! » (sourate
16 ; verset 58/59)
Dans
un autre verset, Allâh dit : « Et qu'on demandera
à la fillette enterrée vivante Pour
quel péché elle a été tuée. » (sourate
81 ; verset 8/9)
On
trouve chez les arabes dans la période préislamique,
des histoires terrifiantes comme celle que nous
raconte le calife Omar ibnu khattab qui
dit:
«Je faisais deux choses avant l’Islam. L’une
d’elle me fait pleurer aujourd’hui et l’autre
me fait rire»
Et
celle qui nous intéresse aujourd’hui dans ce
discours, c’est celle qui fait pleurer Omar.
Il
dit : «Un jour j’ai pris une de mes filles
avec moi et j’ai commencé à creuser un trou
et elle, elle nettoyait la terre qui se posait
sur ma barbe mais elle ne savait pas ce que
je lui préparais. Et quand je pense à cette
chose là, je pleure»
Et
oui, il n’a pas eu pitié pour elle et il
l’a enterré vivante.
Et
l’Imam Nawawi rapporte un hadith disant
qu’un homme va voir le Prophète en lui
disant : «
O prophète de Dieu, nous étions un peuple ignorant
et adorateur des idoles, et on tuait nos enfants.
Et, j’avais une fille et quand elle a grandi,
je l’ai appelée et elle m’a suivi et je l’ai
emmenée vers un puits pas loin de la maison.
Je l’ai tirée de sa main et je l’ai jetée dans
ce puits. Les dernières paroles qu’elle a prononcé
étaient : « Mon père, mon père ».
Et
le Prophète se mit à pleurer. Et un homme
qui était présent se leva et dit : « Tu as piqué
le Prophète » Le
Prophète lui dit : « Laisse-le, il demande
après une chose qui le préoccupe et l’a rendu
soucieux », et le Prophète demanda à cet
homme de lui répéter son histoire et il lui
répéta l’histoire une deuxième fois et le Prophète
se remit à pleurer jusqu’à ce que sa barbe
se mouille avec ses larmes. Et,
il lui dit : « Allâh a pardonné ce que
les gens faisaient avant l’Islam, n’y pense
pas et continue tes bonnes œuvres »
Un hadith dit que l’Islam efface le passé.
Voilà
ma sœur, voilà comment la femme était méprisée.
On ne lui donnait aucune valeur. Elle était
là juste pour se soumettre à l’homme.
Mais,
quand l’Islam est apparu, les ténèbres qui régnaient
sur la péninsule arabe ont été remplacées par
la lumière.
3)
La femme après l’Islam
Cette
injustice envers la femme a été retirée et les
lourds fardeaux qu’on lui faisait porter, la
femme s’en est débarrassée. L’Islam a délivré
la femme de l’esclavagisme et de l’exploitation.
Et
je dis et je redis qu’il n’y a pas une seule
religion qui a honoré et protégé la femme comme
l’Islam.
L’Islam
a reconnu que la femme est un membre important
dans la société. Il a égalisé entre elle et
l’homme les droits et les obligations.
Allâh
dit dans un Verset : «
Quant à elles, elles ont des droits équivalents
à leurs obligations, conformément à la bienséance
» (sourate
2 ; verset 228)
Et
quand le Coran s’adresse à l’homme, il s’adresse
aussi à la femme. Allâh
dit : «
Quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne œuvre
tout en étant croyant, Nous lui ferons vivre
une bonne vie. Et Nous les récompenserons certes,
en fonction des meilleures de leurs actions.
» (sourate
16 ; verset 97)
Allâh
dit : «
Les Musulmans et Musulmanes, croyants et croyantes,
obéissants et obéissantes, loyaux et loyales,
endurants et endurantes, craignants et craignantes,
donneurs et donneuses d'aumône, jeûneurs et
jeûneuses, gardiens de leur chasteté et gardiennes,
invocateurs souvent d'Allah et invocatrices:
Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme
récompense. » (sourate
33 ; verset 35)
L’Islam
a tant élevé la femme, Allâh
a fait une sourate
du Saint Coran qui porte le nom d’une femme
: la sourate « Maryam » (19) et la sourate «
an-nissa » (4, Les femmes). Allah a invoqué Assya, femme de Pharaon,
c’était une femme pieuse et croyante, bien qu’elle
vive dans une ambiance d’angoisse et de terreur
à cause de son mari qui semait le désordre et
l’injustice.
Malgré tout cela, Allâh
l’a élevée
et il a immortalisé sa parole dans le Saint
Coran jusqu’au Jour du Jugement dernier. Il
a accepté son invocation quand
elle a dit : "Seigneur,
construis-moi auprès de Toi une maison dans
le Paradis, et sauve-moi de Pharaon et de son
œuvre; et sauve-moi des gens injustes".
(sourate
66 ; verset 11)
Et
l’Islam ne s’est pas contenté juste de ça, il
ne s’est pas contenté juste de ces mérites là
qu’il a accordé à la femme. Il
a fait que la mère mérite auprès de ses enfants
plus d’attention que n’en mérite le père. Le
hadith suivant illustre très bien cela.
Un
homme vint voir le Prophète et lui demanda
« ô Prophète quelle est la personne à qui je
dois le plus de bien. » ?
Le
prophète lui répondit : « Ta mère », et
ensuite dit-il? Le
Prophète lui répondit : « ta mère », et
ensuite dit-il ? Le
Prophète lui répondit : « ta mère », et
ensuite dit-il ? Le
Prophète lui répondit : « ton père »
La
femme, mes très chères sœurs, était à l’apogée
de l’Islam un docteur, une infirmière, elle
guérissait les malades, elle était une savante,
on la consultait pour sa science. Et on a là
un bel exemple, celui de Aisha , mère des
croyants, épouse du Prophète qui par le
grand nombre de hadith qu’elle a rapporté a
eu un rôle important en ce qui concerne la sauvegarde
de la tradition prophétique.
Donc
l’Islam a toujours regardé la femme comme source
de bienfaits.
4)
Comment la femme doit sauvegarder sa dignité
et son honneur
Ma
sœur, l’Islam t’a donné des limites à respecter.
Si tu respectes ces limites tu gagneras et si
tu franchis ces limites, tu cours à ta perte.
Tu
possèdes quelque chose de très cher, cette chose-là
c’est la dignité et l’honneur, si tu perds ton
honneur et ta dignité, tu perds tout. Par
contre, si tu préserves ton honneur et ta dignité,
tu deviens un diamant précieux que personne
ne peut toucher sauf son propriétaire. Aucune
main impure ne peut s’en approcher et jamais
un cœur malade ne pourra te convoiter car dis-toi
que celui qui a un cœur malade, ce qu’il cherche
chez toi c’est la chose la plus chère que tu
puisses posséder.
C’est
pour cela ma sœur que je te demande de te réveiller.
Réveille-toi et ferme les portes qui pourraient
t’emmener vers le mal. On n’invite jamais un
voleur à voler. Pour
cela ma sœur, réveille-toi avant que tu ne le
regrettes et qu’il ne soit trop tard. Pour
pouvoir préserver ton honneur et ta dignité,
une chose t’est demandée par Allâh
et Son Prophète . C’est le hijab.
Le
hijab est une obligation pour la femme quand
elle atteint la puberté.
Le
Prophète dit dans un hadith : «
Quand la femme atteint la puberté, elle ne doit
pas montrer de son corps que ça » et le Prophète fit un signe montrant son visage et ses
mains.
Le
voile ma sœur est une obligation comme l’est
la prière, l’aumône ou le pèlerinage.
Beaucoup
de sœurs pensent que le hijab n’est pas obligatoire,
s’appuyant sur des paroles telles que l’Islam
a cinq piliers: l’attestation qu’il n’y a point
de divinité en dehors d’Allâh et que Son prophète est Son messager, la prière, l'aumône,
le jeûne et le pèlerinage. Donc,
celui qui respecte les cinq piliers de l’Islam
et qui fait après ça n’importe quoi, celui-là
est-il un bon croyant ? Non.
Celui
qui pratique les cinq piliers et tue et commet
l’adultère, celui-là est-il croyant ? Non, jamais.
Les
cinq piliers de l’Islam sont la base de l’Islam
mais ils ne sont pas toute la religion. Il y
a d’autres ordres qui ne sont pas parmi les
cinq piliers mais qui sont des ordres importants
émanant d’Allâh .
Je
réponds à ces sœurs et je leur dis que le hijab
est un ordre d’Allâh descendu du septième ciel.
Le
Prophète comme je l’ai dit un peu avant
dans le hadith a dit ce que l’on peut voir de
la femme à partir de la puberté et Allâh dit dans un Verset Coranique :

«
Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles,
et aux femmes des croyants, de ramener sur elles
leurs grands voiles … »
(sourate
33 ; verset 59)
Le
Verset est clair et précis et il n’a pas besoin
d’explication. Le
hijab est un ordre d’Allâh
et l’ordre d’Allâh
ne change pas. Mais on voit beaucoup de sœurs
qui cherchent des prétextes, qui cherchent des
excuses pour ne pas le porter. Comme
celle qui prétend qu’en ayant le cœur pur, elle
peut se passer du hijab.
Je
lui réponds avec ce que Allâh
dit : «
…
Et si vous leur demandez (à ses femmes) quelque
objet, demandez-le leur derrière un rideau:
c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs…
» (sourate
33 ; verset 53)
C'est-à-dire
qu’elles doivent être voilées. Ce verset-là
prouve que le hijab est la pureté du cœur. Donc
pas d’excuse pour la sœur qui dit que c’est
le cœur qui compte, que le cœur doit être pur
et après cela je peux faire ce que je veux.
Aucune excuse pour cette sœur-là.
Celle
qui prétend qu’elle aime Allâh et Son Prophète et que cet amour-là peut la dispenser
de porter le hijab et que l’on entend parfois
dire que la religion c’est dans le cœur. Et
j’ai dû entendre plus de mille fois cette parole
: « Ah….la religion c’est dans le cœur. ».
Je leur réponds, je leur dis : « Ce qu’il
y a dans le cœur apparaît sur les membres ».
Celle
qui prétend qu’avec ça, elle peut se passer
du hijab, je lui réponds avec ce qu’Allâh
dit :

«
ô Prophète dis : Si vous aimez vraiment Allah,
suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous
pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur
et Miséricordieux ». (sourate
3 ; verset 31)
«
Suivez-moi » signifie suivre le Prophète .
Et comment suivre le Prophète en le suivant
dans ses actes et ses paroles.
Et
Allâh dit dans le
verset 7 sourate 59 :

«
Prenez ce que le Messager vous donne; et ce
qu'il vous interdit, abstenez-vous en …»
Celle
qui prétend que le hijab est une œuvre trop
dure pour la femme, Allâh dit :
«
Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut
pas la difficulté pour vous… » (sourate
2, verset 185)
Donc,
le hijab est une œuvre facile que toute femme
peut supporter car Allâh
ne peut ordonner à
Son serviteur ce qu’il n’est pas capable de
faire. Allâh dit :
«
Allah n'impose à aucune âme une charge supérieure
à sa capacité.» (
sourate 2 ; verset 286)
Celle qui prétend que plus personne ne porte
le hijab et qui dit : « Ah…le hijab est devenu
banal ou bien qui dit la fille d’un tel ne porte
pas le hijab, pourtant c'est la fille d’un hajj »
Je
lui réponds que ce Hajj là ce n’est pas
l’exemple pour toi. Pour toi l’exemple, le modèle
que tu dois suivre c’est le Prophète .
Je
réponds à cette sœur que si une telle va à sa
perte, sois intelligente et ne la suit pas.
Celle qui dit : « Je ne porte pas le hijab car
je ne suis pas encore satisfaite, je ne suis
pas encore convaincue.», je lui réponds que
Allâh a dit :
«
Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante,
une fois qu'Allah et Son messager ont décidé
d'une chose d'avoir encore le choix dans leur
façon d'agir…» (sourate
33 ; verset 36)
Celle qui prétend que le hijab la gène dans
son travail, qu’elle est mal vue ou n’importe
quelle autre raison, je lui dis : ma sœur,
la dignité de la femme est plus chère que tout,
l’agrément d’Allâh est plus cher que tout, gagner
le paradis est plus cher que tout. C’est
pour cela ma sœur que je te dis de laisser ces
inspirations qui ne sont que des inspirations
de Satan, qu’Allâh le maudisse, laisse ces inspirations
qui ne pourront jamais être un prétexte et couvre-toi
de ton voile.
Ma
sœur, il y a une chose qu’il faut savoir, c’est
que quand les ennemis de cette religion ont
connu la valeur du voile, la valeur de la femme
voilée dans cette société, ils ont déclarés
une guerre contre ce voile, ils ont prétendu
que l’Islam est une religion qui opprime, une
religion de retardés qui n’accepte pas la modernisation.
Ma
sœur réveille-toi, on t’appelle avec des phrases
telles que « liberté de la femme », « libérez
la femme du voile », mais de quelle liberté
parle-t-on ?
Est-ce
une liberté de perdre sa dignité et son honneur
? Est-ce
une liberté de dénigrer la femme et de l’exposer
en public ? Est-ce
une liberté de devenir une marchandise ? Est-ce
que vous appelez cela une liberté ?
Je n’appelle pas
ça de la liberté mais de la honte.
Ma
sœur réveille-toi et prend garde aux astuces
que l’on utilise contre toi mais ne t’en fais
pas, Allâh a tout vu et Il voit tout.
Celui qui veut te mettre des bâtons dans les
roues n’ira pas loin.
Allâh dit : «
Ceux qui aiment que la turpitude se propage
parmi les croyants auront un châtiment douloureux,
ici-bas comme dans l'au-delà. Allah sait, et
vous, vous ne savez pas. » (sourate
24 ; verset 19)
Ma
sœur, ne prends pas comme modèle les femmes
qui ne croient pas en Allâh ni en Son messager,
ni au Jour du Jugement Dernier.
N’oublie
pas tes origines, si tu veux ressembler à quelqu’un,
ressemble à Khadija bint khouwaylid
si
tu veux ressembler à quelqu’un, ressemble à
Sawda ressemble à Aisha à Hafça à Zeynab , à Oum Salama , à Zeynab
bent harch , à Juwariyya à Safiya
à Oum habiba , à Maymouna à
Marya .
Si
tu veux ressembler à quelqu’un, ressemble à
ces femmes là qui sont les éminentes femmes
du Paradis.
5)
L’importance du mariage
Ma
sœur, quelles que soient les richesses que la
femme puisse posséder, quelle que soit la célébrité
qu’elle puisse avoir, quelle que soit sa beauté,
la femme ne trouvera jamais le bonheur que dans
le mariage, la vie familiale, sereine, paisible,
heureuse et sans nuages.
Voilà
où est placé le bonheur de la femme. Pour cette
raison ma sœur, ne refuse jamais le mariage
quand tu as une occasion.
Et
Allâh dit : «
… et Il a mis entre vous de l'affection et de
la bonté.… » (sourate
30 ; verset 21)
Et
pour finir ce discours je vais vous raconter
l’histoire d’une grande « star », très connue
: Marilyn Monroe. Et vous me direz quel est
le rapport entre elle et ce discours. La
revue n°3, publication de l’Islam, publie à
la page 331, un article disant que l’enquêteur
qui étudiait le cas de suicide de Marilyn Monroe
a découvert une lettre conservée dans un coffre
à la Manathan Bank de New York. Cette
lettre nous éclaire sur le suicide de Marilyn
Monroe. Il était écrit de « ne pas ouvrir avant
mon décès ».
L’enquêteur
ouvrit la lettre et trouva qu’elle était écrite
des propres mains de l’actrice. La
lettre était destinée à une jeune fille qui
demandait des conseils à Marilyn concernant
sa future carrière d’actrice. Marilyn
précise que son conseil est adressé à toute
fille qui se prépare à devenir actrice. Elle
dit et ce ne sont que des extraits :
«
Fais attention au succès et méfie-toi des flatteurs,
des projecteurs. » «
Je suis la plus malheureuse des femmes sur Terre.
Je n’ai jamais pu être mère. Je suis une femme
qui préfère de loin la vie de famille, la vie
de maison. Le vrai bonheur de la femme se trouve
dans la famille honorée et pure. Et non seulement,
cette vie de famille honorée et pure symbolise
le bonheur de la femme mais bien plus encore,
le bonheur de toute l’humanité. »
Et
elle dit à la fin de sa lettre, en conclusion
: « j’ai subi des injustices de tous genres
et le cinéma fait de la femme une marchandise
à bas prix et futile quels que soient le niveau
de célébrité trompeuse et de succès que la femme
ait pu atteindre » «
Le conseil aux jeunes adolescentes est d’abandonner
l’idée du cinéma ou sinon, elles auront la même
tragédie que la mienne »
Et
sur la même page de la revue, dans un autre
article, on pose la question à un grand acteur
de film de Western, Mike o Brian, sur le suicide
de Marilyn Monroe. Il
dit : « J’étais à Londres lorsque j’ai appris
son suicide et d’ailleurs, cela m’a beaucoup
choqué. C’est Hollywood qui est la cause de
sa mort. Hollywood a beaucoup méprisé Marilyn
Monroe après s’être servie d’elle. Et ça c’est
le travail de beaucoup de professionnels à Hollywood.
Ils savent comment et quand arnaquer les jeunes
filles. »
Ma
sœur, voilà la fin du discours et maintenant
tu as sûrement compris pourquoi j’ai évoqué
le cas de suicide de Marilyn Monroe. La
dernière parole que j’ai envie de te dire c’est
réveille-toi, réveille-toi avant qu’il ne soit
trop tard. Réveille-toi tant que les portes
du repentir sont encore ouvertes.
Et
Allâh t’appelle, Il a tendu Sa main la
nuit pour accueillir le repentir du pécheur
du jour, et Il a tendu Sa main le jour pour
accueillir le repentir du pécheur de la nuit.

«
Dis: O Mes serviteurs qui avez commis des excès
à votre propre détriment, ne désespérez pas
de la miséricorde d'Allah. Car Allah pardonne
tous les péchés. Oui, c'est Lui le Pardonneur,
le Très Miséricordieux. » (sourate
39 ; verset 53)
Par
l'imam Abu Hamza

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