
Au
nom d’Allah le Tout Miséricordieux la Très Miséricordieux
Introduction
Louange
à Allah, C’est Allah que nous louons,
c’est à Allah que nous demandons de nous protéger
contre le mal que nous faisons à nous même et
contreles mauvaises actions que nous pouvons
commettre. Celui qu’Allah
met sur la bonne voie, nul ne peut l’égarer
et celui qu’Allah égare nul ne peut le remettre
sur la bonne voie. Je témoigne que nul n’est
en droit d’être adoré qu’Allah et je témoigne
que Mohammed est
son serviteur et envoyé.
L’Islam
a consacré à la femme une place honorable en
lui assignant
le rôle d’éducatrice des générations.
Il a relié la prospérité de la société à sa
prospérité, et sa corruption à la sienne et
ce car son rôle dans la société est d’une importance
majeure .C’est en effet à elle qu’incombe l’immense
devoir d’éduquer
les enfants
qui seront les éléments constitutifs de la société
de demain.
Le
Coran a privilégié la femme en lui consacrant
une Sourate entière , la sourate «
Les femmes »
. Et la mère a été élevé à un très haut rang
comme en témoigne le verset suivant :
{
Et ton Seigneur a décrété « N’adorez que Lui,
et (marquez) de la bonté envers les père et
mère. } [
Sourate 17 : verset 23]
Le
prophète
lui a assigné la noble responsabilité
d’éduquer les enfants. Il a
dit : « …et la femme est gouvernante dans
la maison de son mari et elle est responsable
de l’objet de sa garde. » [Al Boukhari et Moslim]
Que
celui qui cherche davantage d’éclaircissement
au sujet de la valeur de la femme
en Islam, qu’il lise ce livret. J’implore
Allah qu’il en fasse bénéficier les lecteurs
et rende notre intention sincère
dans l’accomplissement de cette oeuvre .
De Mohammad
Ben Jamil Zino.
La
valeur de la femme chez les arabes en
période
pré-islamique
1
-
La femme n’avait pas droit à l’héritage. Les
arabes disaient : ‘ Ne nous hérite que celui
qui porte
l’épée et protège son clan.’
2
-
La femme n’avait aucun droit sur son mari, le
nombre de répudiations n’était pas limité, le
nombre
d’épouses pour un seul homme ne l’était pas
non plus, et lorsque le mari mourrait, la veuve
passait à l’aîné de ses enfants issus d’un autre
mariage, en même temps que les biens qui
composaient la succession du défunt.
Selon
Ibn Abbas
: A l’époque
pré-islamique, l’homme qui perdait son père
ou
son beau-frère, avait plus de droit sur sa femme
(à l’exception de sa mère ou de sa sœur). Il
pouvait
jouir d’elle, tout comme la consigner chez lui
jusqu’à ce qu’elle se rachète en lui cédant
sa
dot, ou qu’elle meurt et c’est encore lui qui
récupérait ses biens.’
3
-
A l’époque pré-islamique (al Jahiliyya), la
retraite de continence (al ‘idda ) durait
une année entière.
Le deuil (al ihdad) que portait la veuve pour
son mari était éprouvant et humiliant.
Elle
portait ses plus mauvais vêtements, se confinait
dans la plus mauvaise chambre, renonçait
aux parures, aux bijoux et à tout ce qui pouvait
l’embellir (az-zina). Elle évitait de
se
parfumer ou de se laver. Son corps ne touchait
pas l’eau, elle ne taillait pas ses ongles et
ne coupait
pas un poil de son corps. Elle se cachait du
regard des gens lorsqu’ils étaient en groupe,
et au bout d’une année (de deuil). Elle sortait
avec un visage très marqué et une odeur nauséabonde.
4
-
Les arabes de l’époque pré-islamique contraignaient
leurs esclaves à la prostitution, et s’accaparaient
leur salaire, jusqu’à ce qu’Allah
fit descendre :
{
[...]
Et dans votre recherche des profits passagers
de la vie présente, ne contraignez pas vos femmes
esclaves à la prostitution. } [24 : 33]
5
-
Avant l’arrivée de l’Islam, il y avait différentes
formes de mariage non-valides (zawaj fassid)
chez
les arabes :
a)
Une forme dans laquelle, un groupe de moins
de dix personnes entrait chez une
femme
et celle-ci avait un rapport sexuel avec chaque
homme. En cas de conception
d’un enfant, la femme désignait l’homme à qui
elle attribuait la paternité.
b)
Une forme connu sous le nom de « mariage pour
améliorer la lignée ». L’homme
cédait
sa femme à un homme courageux et de haut rang
dans le but d’engendrer un
enfant possédant les mêmes caractéristiques
que lui.
c)
Une forme connu sous le nom de « mariage temporaire
(nikah al mout’a) » .Le
mariage
temporaire consiste à épouser une femme pour
un délai déterminé.
d)
Une forme connu sous le nom de « mariage par
compensation (ach-chighar) ». Il
consiste
à ce que l’homme donne en mariage une femme
: soit sa fille, sa sœur ou toute
autre femme qui est sous sa tutelle à un tiers
à condition que ce dernier lui donne
en mariage une femme sans la dot, car l’échange
prend la place de la dot.
Les
deux derniers mariages se fondent sur la règle
selon laquelle la femme est propriété de
l’homme
tout comme son argent et son bétail. Ces
pratiques existent encore de nos jours chez
certains peuples primitifs comme les bohémiens.
Quant
aux arabes de noble lignée comme les Quraysh,
le mariage qu’ils pratiquaient est le même que
celui des musulmans, comportant les fiançailles,
la dot et le contrat. L’Islam a confirmé ce
mariage
tout en mettant fin à certaines traditions qui
privent les femmes de leurs droits, comme le
fait
de les contraindre à se marier avec qui on veut,
les empêcher de renouer avec leurs époux (après
une séparation), reprendre injustement leur
dot, etc…
L’Emir
des croyants ‘Omar Ibn Al Khattab disait : "Pendant la Jahiliyya, nous ne donnions aucune
valeur à la femme, lorsque l’Islam est venu
et qu’Allah
a parlé d’elles, nous avons compris qu’elles
ont des droits sur nous." [ Al Boukhari
]
L’enterrement
des filles vivantes
Les
arabes de l’époque pré-islamique haïssaient
les filles, ils les enterraient vivantes par
crainte du déshonneur. L’Islam a désapprouvé
cette pratique. Le Très Haut (Exalté)
a décrit son atrocité et a dit des arabes de
cette époque (al Jahiliyya) :
{
Et lorsqu’on annonce à l’un d’eux une fille,
son visage s’assombrit et une rage profonde
[l’envahit]. Il se cache des gens à cause du
malheur qu’on lui a annoncé. Doit-il la garder
malgré la honte ou l’enfouira-t-il dans la terre?
Combien est mauvais leur jugement ! } [16 :
58-59]
Le
Très Haut
(Exalté) les a blâmé en disant :
{
et qu’on demandera à la fille enterrée vivante,
pour quel péché elle a été tuée. } [81 : 8 -
9]

Cliquez
ici pour revenir à l'accueil
Cliquez
ici pour fermer la fenêtre
|