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21- D'après Ibn `Abbâs , le Messager d'Allah a dit :
« Pour deux êtres qui
s'aiment, on n'a jamais vu chose qui soit comparable au mariage. » [ Rapporté par Ibn Mâja
]
(22)
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(22). Le mariage réalisé selon les règles de l'Islam permet
d'édifier la famille sur des fondements sains, contrairement aux relations
débridées qui n'entraînent que désordre et malheur. Ce hadith recommande à ceux
qui éprouvent un sentiment d'amour réel - sentiment dont l'Islam reconnaît la
légitimité - de réaliser leur union par les liens du mariage, en s'épargnant
ainsi bien des déboires.
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22- D'après Abû Hurayra , on demanda au
Messager d'Allah :
« Quelle est la meilleure des femmes ? » Il répondit: « C'est
celle qui réjouit son mari quand il (la) regarde, qui lui obéit quand il ordonne
(quelque chose), et qui, au niveau de sa personne (23) et de ses biens, ne le
contrarie pas en faisant ce qu'il déteste. » [ Rapporté par An-Nasâ'î, Al-Bayhaqî
]
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(23). « De sa personne et de ses biens », c'est-à-dire d'elle-même et de
ce qu'elle possède.
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23- D'après Anas , le Messager d'Allah a dit:
« Lorsque l'adorateur se marie, il complète, en vérité, la moitié de sa
religion. Qu'il craigne donc Allah en ce qui concerne l'autre moitié restante. »
[ Rapporté par Al-Bayhaqî
]
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24- D'après Abû Hurayra , le Messager d'Allah
a dit:
« On épouse la femme pour quatre raisons pour son bien, pour son rang, pour sa
beauté, pour sa religion. Gagne donc celle qui a de la religion, que la terre te
colle aux deux mains !(24)» [ Rapporté par Al
Bukhârî, Muslim ]
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(24). « Que la terre
te colle aux deux mains » est une formule arabe pour exprimer un état
d'indigence au sens premier du terme, et que l'on pourrait traduire par : «
Pauvre de toi ! » Les Arabes s'en servent aussi comme antiphrase selon le
contexte : ici, le sens voulu par le Prophète est d'appeler la bénédiction sur
celui qui choisit une femme pieuse.
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25- D'après Usâma Ibn Zayd ,
le Messager d'Allah a dit :
« Je n'ai pas laissé après moi une tentation qui
soit plus nuisible aux hommes que les femmes. » [ Rapporté par Al-Bukhârî, Muslim
]
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26- D'après Maymûn Al-Kurdî , d'après son père, le Prophète a dit
:
« Tout homme qui épouse une femme contre une "dot" de peu ou de grande valeur,
alors que dans son for intérieur il n'a pas l'intention de lui remettre son dû,
qui la trahit et meurt sans lui avoir donné son dû, rencontrera Allah au Jour de
la résurrection en fornicateur. » [ Rapporté par At
Tabarânî ]
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(26). Se raser les poils du pubis
fait partie des règles de l'hygiène en Islam. Ce hadith nous montre combien les
enseignements du Prophète visent à préserver jusque dans les moindres détails
les meilleures relations entre les époux.
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28- D'après Abû
Hurayra , le Messager d'Allah a dit :
« Il y a trois personnes qu'il incombe
à Allah d'aider :
- L'esclave, qui, ayant passé un contrat avec son maître
pour acheter sa liberté, cherche à payer ce qu'il doit.
- L'homme qui se
marie dans le but de préserver sa vertu.(27)
- Le combattant dans la voie d'Allah. »
[ Rapporté par At-Tirmidhî, An-Nasâ’î
]
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(27). Afin de s'abstenir de toute
relation illicite et de rester pur.
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29- D'après Abû Hurayra , le
Messager d'Allah a dit :
« Lorsque se présente à vous, pour une demande en
mariage, celui dont vous êtes satisfaits en ce qui concerne sa religion et son
comportement moral, mariez-le ! Si vous ne le faites pas, cela engendrera le
désordre sur terre et une large corruption. » (28) [ Rapporté par At-Tirmidhî
]
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(28).
Deux critères rendent recevable une demande en mariage : la religion et le
comportement moral. C'est sur ces deux valeurs que s'édifie une communauté : les
mépriser en leur préférant l'argent et les honneurs entraîne le désordre social.
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30- D'après Abû Humayd As-Sâ'idî , le Messager d'Allah a dit :
«
Lorsque l'un d'entre vous se présente pour épouser une femme, il n'y a aucun mal
à ce qu'il la regarde, du moment qu'il ne la regarde que pour (concrétiser) sa
demande en mariage, et cela même à son insu. »(29) [ Rapporté par Ahmad, At
Tabarânî ]
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(29). Ce hadith montre que lorsqu'un homme a la ferme intention de faire
une demande en mariage, il a le droit - contrairement à la règle générale qui
l'oblige à baisser son regard - d'observer attentivement la femme qu'il souhaite
épouser, et cela quand bien même elle n'en aurait pas conscience.
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31- D'après Jâbir Ibn `Abdi-Llâh , le Messager d'Allah a dit:
«
Lorsque l'un d'entre vous voit une femme qui lui plaît particulièrement, qu'il
revienne à son épouse et qu'il ait un rapport avec elle. Cela est avec elle.
(30)
» [
Rapporté par Ibn Hibbân dans son recueil de traditions authentiques
]
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(30). « Cela est avec elle » : l'assouvissement de son désir (le plaisir
sexuel) est le même. Ce qui signifie que lorsque la vue d'une étrangère anime le
désir de l'homme, il lui est recommandé d'assouvir son besoin avec son épouse
légitime.
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32- D'après Nâfi` , Ibn 'Umar
- qu'Allah soit satisfait
de lui et de son père - rapportait que le Prophète a dit :
« Si l'un d'entre
vous invite son frère, qu'il réponde à son invitation, qu'il s'agisse de noces
ou de quelque chose d'équivalent. »
[ Rapporté par Muslim
]
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33- D'après Abû
Hurayra , le Prophète a dit :
« Celui qui croit en Allah et au Jour dernier,
lorsqu'il est témoin de quelque chose, qu'il parle en bien ou qu'il se taise.
Prenez sur vous d'être bons envers les femmes. Certes, la femme a été créée
d'une côte. Or, l'élément le plus tordu dans une côte, c'est sa partie
supérieure. Si tu cherches à la redresser, tu la casses ; et si tu la laisses
ainsi, elle reste tordue. Prenez sur vous d'être bons envers les femmes. » (31)
[ Rapporté par Muslim
]
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(31). Le sens est aussi : « Acceptez la recommandation que je
vous fais d'être bons envers les femmes. »
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34- D'après Nâfi`,
Ibn 'Umar avait divorcé de sa femme alors qu'elle avait ses menstrues.(32)
'Umar interrogea alors le Prophète . Il lui ordonna de la reprendre, puis de lui
laisser un délai jusqu'à ce qu'elle ait à nouveau ses règles, puis de lui
accorder un délai jusqu'à ce qu'elle soit purifiée(33), puis de divorcer avant
de la toucher. Telle est la période légale ('idda) qu'Allah a prescrite et à laquelle il faut se conformer en
cas de divorce. Par la suite, lorsque Ibn 'Umar était interrogé au sujet de
l'homme qui divorce d'avec sa femme alors qu'elle a ses menstrues, il disait :
«
Quant à toi, tu as divorcé d'elle une ou deux fois (34). » (Ibn 'Umar expliqua
que) le Messager d'Allah lui avait ordonné de la reprendre, puis de lui laisser
un délai jusqu'à ce qu'elle ait d'autres règles, puis de lui laisser un délai
jusqu'à ce qu'elle soit purifiée, puis de divorcer d'avec elle avant de la
toucher. « Quant à toi, (reprit Ibn 'Umar), tu as divorcé d'elle par trois fois.
Tu as donc de façon évidente désobéi à ton Seigneur en ce qui concerne la
procédure de divorce d'avec ton épouse, et le divorce est définitif. » (35)
[ Rapporté par Muslim
]
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(32). Il avait prononcé la formule de divorce pendant sa
période de menstrues, ce qui est contraire à la règle islamique. Pour divorcer,
en effet, l'homme doit attendre que son épouse termine cette période. Il ne
prononce la formule de divorce qu'entre deux périodes de menstrues, sans avoir
entretenu de relation dans cet intervalle. (33). « Qu'elle soit purifiée » :
que ses menstrues se terminent. (34). Allusion au fait qu'en ce qui le
concernait, Ibn 'Umar n'avait prononcé qu'une seule fois la formule du divorce
dans la période des menstrues de sa femme, ce qui ne correspond pas à la
situation de celui qui lui pose la question. (35). L'homme peut prononcer la
formule de divorce par deux fois séparément, et chaque fois décider de
reprendre son épouse avant que ne s'achève la période légale appelée `idda. À la
troisième fois, le divorce est définitif. Son ex-mari ne pourra envisager un
nouveau mariage avec elle, à moins qu'elle ait épousé un autre homme, puis ait
divorcé pour revenir à son premier mari. Le Coran affirme:
{
S'il divorce d'elle
(la troisième fois), alors elle ne lui sera pas licite tant qu'elle n'aura pas
épousé un autre homme. } [Sourate 2
- Verset 230]
Ibn 'Umar
explique à celui qui lui a posé
la question : - Premièrement, qu'il a désobéi en précipitant le divorce par
la formule « Tu es divorcée par trois fois », sans tenir compte de la
possibilité de reprendre son épouse une première, puis une seconde fois. -
Deuxièmement, que le divorce est définitif. Notons qu'il s'agit là de l'opinion
d'Ibn 'Umar. D'autres savants ont considéré que cette formule - « Tu es divorcée
par trois fois » - ne vaut que pour une seule fois.
(36). Hafsa
est l'une des épouses du Prophète . (37). Lorsqu'une
nourrice donne le sein à un enfant à cinq reprises, séparément et à satiété, et
avant qu'il n'ait atteint l'âge de deux ans, ce dernier est considéré comme son
fils ou sa fille de lait. La nourrice est sa mère de lait, et son mari son «
père de lait ». Le nourrisson ne pourra épouser sa nourrice ainsi que les
proches de celle-ci. La fille de la nourrice est la soeur de lait du nourrisson.
La soeur de la nourrice est « la tante de lait » du nourrisson : il ne pourra
donc pas les épouser et elles pourront découvrir la tête devant lui. Si le
nourrisson est une fille, elle pourra se découvrir devant le mari de la
nourrice devenu son « père de lait », et devant le frère de ce dernier devenu
son « oncle de lait ». Dans un hadith rapporté par Al-Bukhârî et Muslim, Af-lah,
le frère d'Abû Al-Qu'ays, demanda la permission d'entrer chez `Âïsha. Elle
refusa, attendant de prendre l'avis du Prophète . Ce dernier lui dit : « C'est
ton oncle!», à quoi `Âïsha
répliqua: « Ô Messager d'Allah, ce n'est pas cet
homme qui m'a allaitée, mais la femme d'Abû Al-Qu'ays ! » Le Prophète
lui dit: «
Donnelui la permission d'entrer. C'est vraiment ton oncle. » Ainsi,
l'allaitement interdit la possibilité d'envisager un mariage, tout comme les
liens de parenté relevant de la naissance.
Précision : si le nourrisson ne peut
envisager un mariage avec les proches de sa nourrice, cette dernière, en
revanche, à l'exception du nourrisson et de ses descendants (ses fils et
petits-fils), pourra envisager un mariage avec le père ou l'oncle du nourrisson,
ou encore avec son frère ou son cousin.
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36- D'après `Âïsha
,
Hind (38) vint au Prophète
et lui dit :
« Ô Messager d'Allah... Par Allah, il n'y
avait pas sur terre des habitants qu'il m'eût été plus agréable de voir humiliés
par Allah que tes gens ! Et (à présent), il n'y a pas sur terre des habitants
qu'il m'est plus agréable de voir honorés par Allah que tes gens ! » Le Prophète
lui dit : « Et moi de même, par Celui qui tient mon âme dans sa main ! » Puis
elle ajouta: « Ô Messager d'Allah, Abû Sufyân est un homme qui conserve son
bien (39). Est-ce que je commets une faute si je dépense de son bien pour ses
enfants sans sa permission ? » Le Prophète dit : « Il n'y a aucune faute
dans ce que tu dépenses en leur faveur (40) selon le bon usage. »(41) [ Rapporté par Muslim
]
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(38). Hind, la femme d'Abû Sufyân, avait combattu auprès de son mari
contre le Prophète . Elle ne s'était convertie qu'après la conquête de la Mecque.
C'est elle, notamment, qui avait juré de venger ses proches polythéistes morts à
Badr, en faisant tuer Hamza, l'oncle du Prophète, lors de la bataille de Uhud,
qu'elle avait mutilé et dont elle avait mordu le foie ! (39). C'est-à-dire
qui n'est pas porté à la dépense. (40). En faveur des enfants. (41). Le
« bon usage », en arabe, al-ma 'rûf, désigne toute action de bien reconnue comme
telle.
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37- D'après Jâbir , le Messager d'Allah
dit
« Celui qui
donne en guise de "dot" pour sa femme de quoi remplir les deux paumes de ses
mains de farine fine ou de dattes, obtient certes le droit de consommer le
mariage.(42) » [ Rapporté par Abû Dâwûd
]
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(42). Ce qui signifie qu'elle est son épouse
et qu'il a le droit d'entretenir avec elle des rapports. II n'est donc pas
nécessaire que la « dot » soit d'un montant élevé, l'Islam visant à faciliter le
mariage. Mais la « dot » reste, en tous les cas, due à la mariée.
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38- Sahl Ibn Sa'd As-Sâ'idî a dit: « Une femme vint au Messager
d'Allah et lui dit :
"Ô Messager d'Allah... Je suis venue me donner à toi." Le
Messager la regarda, levant ses yeux vers elle, puis les baissant. Ensuite, le
Messager d'Allah baissa la tête. Lorsque la femme vit qu'il n'avait pas pris de
décision en ce qui la concernait, elle s'assit. Un homme parmi ses compagnons se
leva et dit: "Ô Messager d'Allah, si tu n'as pas besoin d'elle, marie-moi avec
elle !" Le Prophète lui dit : "Possèdes-tu quelque chose ?" "Non, par Allah,
répondit-il." - "Va chez toi et regarde si tu trouves quelque chose." Il alla
chez lui, puis revint et dit : "Non, par Allah, je n'ai rien trouvé." Le
Messager d'Allah déclara alors : "Regarde (bien), quand ce serait même une bague
en fer." Il alla, puis revint et dit: "Non, par Allah, ô Messager d'Allah, pas
même une bague en fer! Cependant, voici mon izâr(43) (Sahl explique qu'il
n'avait pas de ridâ’(44), je lui en donne la moitié." Le Messager d'Allah lui
dit : "Que fera-t-elle de ton izâr ? Si tu le portes, elle ne pourra s'en
couvrir. Si elle le porte, tu ne pourras t'en couvrir!" L'homme s'assit. Comme
il était resté assis longtemps, il se leva. Le Messager d'Allah
le vit se
détourner. Il ordonna de le rattraper, et on l'invita à revenir vers le
Prophète. Lorsqu'il vint, le Prophète
lui dit : "Que connais-tu du Coran ?" Il
répondit: "Je connais telle et telle sourate (il les énuméra)." Le Prophète lui
demanda : "Tu les récites par coeur ?" Il dit: "Oui." Le Prophète déclara alors
: "Va. Elle t'est donnée contre ce que tu sais du Coran." » [ Rapporté par Muslim
]
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(43). L'izâr désigne le vêtement fait d'une pièce unique qui couvre le
corps du nombril jusqu'aux genoux. (44). Le ridâ' désigne le vêtement qui
couvre la partie supérieure du corps et que l'on peut traduire par manteau. Cela
signifie que cet homme ne possédait en tout et pour tout qu'un seul habit, signe
de son extrême indigence.
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