La femme doit obéir à toutes les demandes de son mari pourvu qu'elles soient licites ; elle doit préserver sa personne et les biens qu'il possède ; elle ne doit pas le heurter en prenant l'air sévère ou en adoptant une attitude qu'il n’aime pas. Ce sont là les droits majeurs que le mari a sur sa femme.

Al-Hâkim rapporte d'après 'Âïsha :

« Je demandai à l'Envoyé de Dieu  qui a plus de droits sur une femme. Il me répondit
« son mari ». Je lui demandai : "Qui a plus de droits sur un homme ?" Il me répondit : « Sa mère. »

L'Envoyé de Dieu a confirmé aussi en ces termes :

« Si j'avais ordonné à une personne de se prosterner devant une autre,
j'aurais ordonné à la femme de se prosterner devant son époux.»

En outre, Dieu  a dépeint ainsi les bonnes épouses :

" Les épouses pieuses sont obéissantes et gardent dans l'absence ce que Dieu sauvegarde "
[ Sourate 4 - Verset 34 ]

Par le fait « qu'elles gardent dans l'absence », il faut entendre qu'elles préservent leurs personnes et les biens de leurs maris. Tels sont les traits les plus nobles auxquels une femme puisse prétendre. C'est par la présence de ces traits chez l'épouse que la vie du couple perdure et réussit.

On rapporte que l'Envoyé de Dieu a dit : « La meilleure des femmes est celle qui, lorsque tu la regardes, te réjouit, et qui, lorsque tu lui donnes un ordre, t'obéit, et qui, lorsque tu t'absentes, garde sa personne et préserve tes biens. »

En outre, protéger ainsi son mari est une forme de combat sur le chemin de Dieu.

Ibn 'Abbâs rapporte : 

Une femme vint trouver le Prophète  et lui dit : « Ô Envoyé de Dieu ! Les femmes m'envoient te questionner. Dieu a prescrit aux hommes le jihâd : s'ils sont atteints, ils en tirent une rétribution et s'ils sont tués, ils vivent auprès de leur Seigneur, à jouir de l'attribution qui leur est faite. Quant à nous autres, les femmes, nous prenons soin d'eux ; notre question est donc la suivante : quelle est notre part dans tout cela ? » L'Envoyé de Dieu  répondit : « Fais savoir aux femmes que tu rencontreras que le fait d'obéir à leurs maris et reconnaître les droits qu'ils ont sur elles équivaut au jihâd, et peu nombreuses sont celles qui le font."

Ce qui montre l'importance de ce droit, c'est que l'islam associe l'obéissance due au mari à l'accomplissement des obligations religieuses et à l'obéissance à Dieu  .

 Il est dit également:

« Qu'une femme accomplisse ses cinq prières, jeûne son mois, préserve son sexe et obéisse
à son mari, et on lui dira : "Entre au Paradis par la porte que tu veux !" »
[ Rapporté par Ahmad et at-Tabarânî d'après 'Abd ar-Rahmân Ibn 'Awf ]

Par ailleurs, c'est essentiellement la désobéissance des femmes à leurs maris qui leur vaudra d'entrer en Enfer.

D'après Ibn 'Abbâs l' Envoyé de Dieu  a dit :

« On m'a montré l'Enfer et j'ai vu que la plupart de ses habitants étaient des femmes qui avaient été ingrates envers leurs maris. Quand vous avez toujours été bons pour l'une d'elles et qu'elle voit de vous une seule chose qui lui déplaît, elle vous dit : "Jamais, jamais je n'ai rien vu de bon de ta part.» [ Rapporté par Al-Bukhârî ]

Al-Bukhârî, Muslim et Ahmad rapportent, d'après Abû Hurayra , le hadith suivant : « Lorsqu'un homme invite sa femme à partager sa couche, qu'elle refuse et qu'il passe la nuit irrité contre elle, les anges la maudissent jusqu'au matin. »[ Rapporté par Al-Bukhârî, Muslim et Ahmad ]

(Note Sajidine) Nous vous invitons à écouter ce rappel  pour une meilleur compréhension du sujet :

Ceci étant, une épouse ne doit obéir à son mari que si la demande de ce dernier est raisonnable, la règle voulant que « les créatures ne sont pas tenues d'obéir à un ordre, s'il s'agit de désobéir au Créateur », en sorte que si son ordre constitue une désobéissance, elle doit refuser de l'exécuter.

Fait également partie de l'obéissance due au mari, le fait qu'une femme s'abstienne d'accomplir le jeûne ou le pèlerinage surérogatoires ou sorte de chez elle, tant que son époux ne lui en a pas donné l'autorisation.

Abû Dâwûd at-Tayâlisi rapporte, d'après 'Abdallâh Ibn 'Umar , que l'Envoyé de Dieu a dit:

« Il est du droit du mari d'exiger de sa femme qu'elle ne se refuse pas à lui, fussent-ils assis sur une monture, et qu'elle ne jeûne pas un jour entier sans sa permission, à moins que ce ne soit un jeûne obligatoire. Si elle jeûnait malgré tout, elle commettrait un péché et son jeûne ne serait pas accepté. Il est également du droit du mari d'exiger de sa femme qu'elle ne donne rien de ce qui se trouve dans la demeure conjugale sans son autorisation. Si elle le faisait, il tirerait une rétribution divine de cela et elle se chargerait d'une faute. Elle ne doit pas non plus sortir du domicile du mari sans sa permission, si elle le faisait, Dieu la maudirait, ainsi que les anges de la colère, jusqu'à ce qu'elle se repente ou retourne chez elle, et cela, même si son mari est un injuste. »

 

Une femme doit refuser à qui déplaît à son mari l'autorisation d'entrer chez lui.

`Amr Ibn al-Ahwas al-Jushamî rapporte ces propos prononcés par le Prophète au cours du pèlerinage d' adieu, après qu'il eut glorifié Dieu   et qu'il Lui eut adressé des louanges :

« Je vous invite à traiter vos femmes avec bienveillance. Elles sont comme des captives dans vos demeures et vous n'avez pas d'autre droit sur elles, sauf si elles commettent un acte répréhensible. Dans ce cas, cessez d'avoir avec elles des rapports conjugaux et heurtez-les sans les brutaliser ; mais si elles vous obéissent, ne leur cherchez plus querelle. Certes, vous avez des droits sur vos femmes de même qu'elles ont des droits sur vous. Vous êtes en droit d'exiger d'elles qu'elles refusent à ceux qui vous déplaisent l'autorisation d'entrer dans votre demeure et de s'y installer. Et vous devez en revanche assurer leur nourriture et leur habillement. »

 

Les soins ménagers

L'égalité de l'homme et de la femme en matière de droits et de devoirs est le fondement du lien qui unit le mari à son épouse. La preuve de cela est le verset coranique suivant :

" Les femmes ont droit à l'équivalent de ce qui leur incombe selon les convenances... "
 
[ Sourate 2 - Verset 228 ]

On constate que ce verset accorde à la femme les mêmes droits que ceux que l'homme a sur elle, en sorte que ce qui est exigé de la femme est exigé pareillement de l'homme

Les fondements posés par l'islam en matière de relation entre les époux et d'organisation du couple répondent à la nature des choses. En effet, l'homme est mieux adapté au travail hors du domicile conjugal, tandis que la femme, elle, est mieux adaptée à l'organisation des tâches domestiques quotidiennes, à élever ses enfants et à faire du domicile conjugal un havre de paix, en sorte que l'homme n'est astreint qu'à ce qui lui convient, et la femme n'est astreinte qu'à ce qui est inhérent à sa nature. Ainsi la maison s'organise-t-elle de l'intérieur comme de l'extérieur, en sorte que les charges relatives à celle-ci ne pèsent pas sur l'un plus que sur l'autre.

On rapporte que l'Envoyé de Dieu  trancha un différend qui opposait  Ali Ibn Abî Tâlib  à sa femme Fâtima en obligeant celle-ci à vaquer aux soins du ménage, et celui-là à travailler et avoir une activité lucrative.

Al-Bukhârî et Muslim rapportent que Fâtima est allée trouver le Prophète  pour lui demander une servante, elle reçut la réponse suivante :

« Désires-tu que je t'indique ce qui vaut mieux pour toi qu'une servante ? Dire en te couchant trente-trois fois "Gloire à Dieu", trente-trois fois "Louange à Dieu", et trente-quatre fois "Dieu est plus Grand'.
Voilà qui est mieux pour vous que d'avoir un domestique. »

On rapporte également ces propos de Asmâ' fille dAbû Bakr  : « Je m'occupais entièrement de la maison d'az-Zubayr; il avait aussi un cheval que je guidais, pour qui je fauchais l'herbe et dont je prenais soin. »

Ces deux traditions indiquent que l'épouse est tenue de vaquer aux soins de sa maison et que le mari est tenu de solder les frais du ménage et de subvenir à l'entretien de sa femme. En effet, lorsque Fâtima vint se plaindre au Prophète  , celui-ci ne dit pas à 'Alî que sa femme n'était pas tenue de vaquer aux soins du ménage et que cette tâche lui incombait.

De même que lorsqu'il vit Asmâ' qui s'occupait de la maison d'az-Zubayr , il ne lui dit pas qu'elle n'avait pas à le faire, mais il souscrit au contraire au fait que son mari la laisse se consacrer aux soins du ménage. On sait aussi que le Prophète a souscrit au fait que ses Compagnons laissent la charge du ménage à leurs femmes, bien qu'il sache que parmi elles, il y en a qui consentent à cela et d'autres qui s'y refusent.

Ibn al-Qayyim a dit :

« Voilà qui ne fait pas de doute. Et il n'y a pas lieu d'établir une distinction entre femme noble et femme de basse condition, entre femme riche et femme pauvre, après que l'on ait vu les femmes les plus nobles des univers
[les femmes des Compagnons] s'employer à servir leurs maris. De plus, la fille de l'Envoyé de Dieu en
personne étant allée le trouver pour lui demander une servante, elle essuya un refus de sa part.
» 


Les épouses du Prophète
 et celles des Compagnons  moulaient la farine, faisaient le pain, préparaient le repas, faisaient le lit, dressaient la table, et l'on n'a jamais entendu que l'une d'entre elles avait refusé d'accomplir ces tâches, ni que quiconque leur avait permis de refuser de les accomplir.

Tel est l'avis correct qu'il convient d'adopter, en dépit de ce qu'en ont dit Mâlik, Abû Hanifa et ash-Shâfi'î   , lesquels estiment qu'une épouse n'est pas tenue de servir son mari, invoquant le fait que le contrat de mariage ne donne le droit que de faire œuvre de chair avec son épouse et non d'utiliser ses services, et répondant aux traditions prophétiques précédemment évoquées en disant qu'elles sont une simple recommandation aux bonnes moeurs et aux œuvres surérogatoires.

 

Déguiser la vérité dans l'interêt du conjoint

Préserver l'harmonie du couple et renforcer les liens conjugaux sont des fins qui justifient parfois que l'on déguise la vérité pour les atteindre.

On racontait à l'époque du califat de 'Umar qu'un certain Ibn Abî 'Udhra ad-du'alî répudiait les épouses avec lesquelles il se mariait, or, les femmes se mirent à parler de lui en des termes qui lui déplurent. Ibn Abî 'Udhra invita donc `Abdallâh Ibn al-Arqam à venir chez lui, puis il demanda à sa femme en présence de celui-ci : « Dis-moi la vérité ! Est-ce que tu me détestes ?

– Ne me demande pas de te dire la vérité, répondit-elle. – Pourtant je te le demande, insista-t-il. Dis-moi la vérité ! – Oui, je te déteste, rétorqua-t-elle. » Ibn Abî 'Udhra se tourna alors vers `Abdallâh Ibn al-Arqam et lui dit : « As-tu entendu ? » Aussitôt, ils allèrent trouver `Umar et Ibn Abî 'Udhra se plaignit : « Vous dites que je suis injuste à l'égard des femmes et que je les répudie ; demande donc à Ibn al-Arqam ce qu'il vient d'entendre. » Ibn al-Arqam ayant raconté à 'Umar ce qu'il avait entendu, ce dernier fit appeler la femme d'Ibn Abî 'Udhra, qui arriva avec une tante à elle.

Il lui demanda : « Est-ce toi qui dis à ton mari que tu le détestes ? –Oui, répondit-elle, et je suis la première à me repentir, mais il m'a demandé de dire la vérité et je n'ai pas voulu mentir. Dois-je donc mentir, ô Commandeur des croyants ? – Oui, tu le dois. Si l'une d'entre vous n'aime pas son mari, qu'elle ne le lui dise pas. Car, si les demeures conjugales qui sont bâties sur l'amour réciproque sont peu nombreuses, les gens peuvent toujours cohabiter ensemble au nom de l'islam et de la noblesse de l'ascendance. »

Al-Bukhârî et Muslim   rapportent qu'Umm Kulthûm a entendu ces propos de l'Envoyé de Dieu  : « N'est pas menteur celui qui s'efforce de réconcilier les gens en propageant le bien. »

Muslim ajoute dans une autre version : « Umm Kulthûm ajouta :"Je n'ai jamais entendu le Prophète tolérer le mensonge, sauf dans trois cas : en temps de guerre, pour réconcilier les gens entre eux, ou dans une conversation de couple." »

Ceci prouve clairement qu'il est parfois permis de déguiser la vérité pour de nobles fins.  [...]

Voyager avec sa femme

Le mari est en droit de voyager avec sa femme là où il le souhaite, car Dieu dit :

" Affectez à leur logement une partie du vôtre, selon vos possibilités.
Ne leur faites pas le moindre mal par des tracasseries."
[ Sourate 65 - Verset 6 ]

Toutefois, l'interdiction émise dans ce verset de leur faire du mal implique que le voyage du mari avec sa femme n'ait pas pour but de lui causer du tort, mais vise plutôt à pérenniser leur vie de couple et concrétiser les fins du mariage. Si, donc, le mari, en demandant à sa femme de voyager avec lui, a pour but de causer du tort à celle-ci et lui faire des tracasseries, comme de la forcer à accepter de lui donner une partie de la dot ou de lui faire remise d'une portion de l'entretien dont il est redevable, ou n'est pas apte à lui garantir sa sécurité, l'épouse a droit de refuser de voyager, et le juge de statuer en sa faveur.

En outre, les juristes ont restreint la portée du droit du mari en posant la condition que le voyage qu'il entreprend avec sa femme ne cause pas un préjudice réel à cette dernière, comme dans le cas où la route n'est pas sûre, où le voyage lui cause des fatigues extrêmes, où le danger dû à la présence d'éléments ennemis est réel. Dans tous ces cas, l'épouse a le droit de refuser de voyager.

 

Le mari défend à sa femme de travailler

Les docteurs de la loi opèrent ici une distinction entre deux possibilités : soit le travail exercé par l'épouse porte atteinte au droit du mari, soit il ne porte pas atteinte à son droit. Si le travail de l'épouse porte atteinte au droit du mari, les docteurs de la loi le déclarent interdit ; sinon, ils le déclarent permis.

Ibn 'Âbidîn, d'obédience hanafite, a dit: " Il convient d'interdire à l'épouse d'exercer tout travail portant atteinte au droit du mari, ou lui causant du tort, ou obligeant celle-ci à sortir de chez elle. Quant au travail qui ne cause pas de tort, il n'y a pas de raison de lui interdire de l'exercer.

D'autre part, le mari n'a pas le droit d'interdire à sa femme de sortir de chez elle si le travail qu'elle exerce entre dans le cadre des obligations qui incombent à une fraction d'entre les femmes de la communauté, comme, par exemple, exercer le métier d'accoucheuse. »

 

En quel cas l'épouse sort-elle de chez elle pour s'instruire en religion 

Si l'instruction demandée par l'épouse a rapport aux actes que Dieu  a déclarés obligatoires, son mari est tenu de les lui enseigner, s'il a la capacité de le faire. S'il ne le fait pas, elle est tenue de sortir de chez elle et d'assister aux cours donnés par les docteurs de l'islam afin d'apprendre les préceptes de sa religion, quand bien même son époux ne lui en aurait pas donné l'autorisation. Si elle a connaissance des préceptes qu'Allah a déclarés obligatoires ou que son mari est versé dans les sciences de la religion et qu'il les lui enseigne, elle n'a pas le droit de sortir et s'instruire ailleurs, à moins que ce ne soit avec sa permission.

 

Corriger sa femme en cas d'insubordination

Dieu dit :

" Celles de qui vous craignez l'insubordination (nushûz), faites-leur-la morale ('idha), désertez leur couche (hajr), corrigez-les. Mais une fois ramenées à l'obéissance, ne leur cherchez pas querelle." [ Sourate 4 - Verset 34 ]

Par nushûz, il faut entendre le fait de désobéir au mari, refuser de partager sa couche ou encore sortir de chez soi sans son autorisation. Par 'idha, il faut entendre le fait d'effrayer l'épouse au rappel de Dieu, attirer son attention sur l'obéissance qu'elle doit à son mari et les obligations qui lui incombent, lui rappeler les péchés dont elle se charge en désobéissant et les droits qu'elle perd, comme l'entretien et l'habillement, en faisant acte d'insubordination.

Par hajr, il faut comprendre le fait de s'abstenir de tout rapport sexuel avec elle ; quant à s'abstenir de lui parler, cela n'est pas permis plus de trois jours, eu égard à cette tradition prophétique rapportée par Abû Hurayra :

« Il n'est pas permis à un musulman de s'abstenir de parler à son frère en religion plus de trois jours. »

En outre, il n'est pas permis de corriger sa femme dès qu'elle désobéit. En effet, le verset précédemment évoqué contient des termes sous-entendus, en sorte qu'il doit être compris ainsi : " Celles de qui vous craignez l'insubordination, faites-leur la morale ", si elles font acte d'insubordination : " désertez leur couche ", si elles persistent dans l'insubordination : " corrigez-les ". En d'autres termes, si elles demeurent irrépressibles bien que leurs maris leur aient fait la morale et aient déserté leur couche, ceux-ci sont alors en droit de les corriger.

L'Envoyé de Dieu  a dit :

« Vous êtes en droit d'exiger qu'elles refusent à ceux qui vous déplaisent l'autorisation d'entrer dans votre demeure et de s'y installer. Si elles transgressent l'interdit, frappez-les sans les brutaliser. »

En outre on ne doit frapper ni au visage ni aux endroits sensibles, le but étant de corriger et non de blesser.

Abû Dâwûd rapporte, d'après Hakîm Ibn Mu`âwiya al-Qushayrî, qui le tient lui-même de son père :  « Je demandai : "Ô Envoyé de Dieu ! Quels droits nos épouses ont-elles sur nous ?"  L'Envoyé de Dieu  répondit : "Elles ont droit, tout comme vous, à la nourriture et à l'habillement et vous ne devez les frappez ni au visage ni les insulter, et si vous êtes irrités contre elles, continuez néanmoins d'entretenir des relations normales avec elles sauf en ce qui concerne les rapports conjugaux." »

(Note Sajidine) Nous vous invitons à lire ces rappels pour une meilleur compréhension du sujet :

  
 

 

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