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Dans
les faits, voici comment se passe la conversion
à l’islam
La
personne prononce la formule :
“Je
témoigne qu’il n’y a aucune divinité
en dehors de Dieu et que Muhammad est le messager
de Dieu”.

Le
mieux est qu’elle le fasse devant d’autres personnes,
puisqu’il s’agit d’un témoignage.
Ca
y est, on est musulman(e).
Il
y a aussi une autre formule que l’on peut également
dire et qui est extraite d’une parole du Prophète
:
“Je
crois en Dieu, en l’existence des anges, en
les Livres de Dieu, en Ses messagers, au
Jour dernier, et au Destin (que le bien et le
mal ont été prédestinés
par Dieu).”
Il
est bon d’informer
des musulmans et musulmanes de sa conversion
à l’islam.
A
partir de ce moment, on
apprendra peu à peu non seulement les
actes du culte, mais aussi les règles
éthiques, morales et sociales que l’islam
offre aux femmes et aux hommes.
Cela se fera peu à peu. Il ne faut pas
s’angoisser dès le premier instant.
Le
jour où l’on se convertit, il est mieux
de prendre un bain complet (dans certains cas
cela peut également être obligatoire),
de se débarrasser de la pilosité
qui se trouve sous les aisselles et sur le pubis
(comme les musulmans et les musulmanes le font
tout au long de leur vie).
Certains
organismes et instituts délivrent des
“certificats d’appartenance à la religion
musulmane”, certificats établis devant
le témoignage, par la personne, de la
formule de foi.
Ces
certificats ne servent pas à prouver
aux yeux des autres musulmans sa conversion
à l’islam, mais seulement à l’accomplissement
du pèlerinage à La Mecque
(les autorités saoudiennes demandant
souvent, pour des raisons évidentes d’administration,
ce genre de certificat).
Par
Anas Ahmed Lala

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