Je vous recommande, ô Hommes, ainsi qu'à moi-même la crainte d'Allah (le Puissant et le Très Haut) qui est une protection pendant les épreuves et un soulagement lors des soucis et des malheurs. Et sachez, qu'Allah vous protège, que l'épreuve est une loi divine qui fait partie des nécessités de la sagesse d'Allah (qu'Il soit glorifié) et de Sa justice ; il est représenté de toute évidence par la pauvreté et la richesse, la bonne santé et la maladie, la peur et la sécurité, la diminution et l'augmentation ; plus exactement, tout ce que nous aimons et détestons ne sort pas du cercle de l'épreuve, Allah (qu'Il soit exalté) a dit : { Nous les avons éprouvés par des biens et par des maux, peut-être reviendraient-ils (au droit chemin) } [ Sourate 7 - verset 168 ]

Et Il a dit (qu'Il soit glorifié) : { Nous vous éprouverons par le mal et par le bien [à titre] de tentation. Et c'est à Nous que vous serez ramenés } [ Sourate 21 - verset 35 ]

 

Serviteurs d'Allah !

L'homme intelligent et sage doit avoir la conviction que toutes les choses ont déjà été décidées, et qu'Allah a prédestiné les choses minimes et importantes, Il a su ce qui est passé, ce qui se produira, et si cela avait du se produire comment il se serait produit :

{ Nulle bête marchant sur terre, nul oiseau volant de ses ailes, qui ne soit comme vous une communauté. Nous n'avons rien omis d'écrire dans le Livre } [ Sourate Houd 11 - Verset 6 ]

 

Le messager (qu'Allah prie sur lui et le salue) a dit :

La première chose qu'Allah créa est la plume [ Al-Qualame ] ,

Il lui dit : " Ecris ".

Elle dit : " O Mon Seigneur ! Que dois-je écrire ? ".

Il dit : "Ecris la destinée de toute chose jusqu'au jour du jugement"  

[ Rapporté par Abou Dawoud.]

 

Donc, ce qui a été prédestiné, serviteurs d'Allah, doit se produire inéluctablement, et les créatures ne peuvent pas réaliser ce qui ne doit pas se produire ; et si une situation difficile et des affaires déplaisantes sont prédestinées pour l'homme, il doit alors s'habiller avec deux vêtements : le premier : la patience, et l'autre : la satisfaction, afin qu'il reçoive la récompense complète [pour cette épreuve].

Combien de difficultés furent difficiles et le monde entier fut incapable de les faire disparaître, puis ils en furent soulagés facilement en moins d'un instant.

On dit à Al-Hassane :  "O Abou Saïd ! D'où vient ce comportement ?".

Il dit : "A cause de l'insuffisance de la satisfaction pour Allah [ lorsque les épreuves viennent ]".

Et on lui dit : "Et d'où vient l'insuffisance de la satisfaction pour Allah ?".

Il dit : "A cause de l'insuffisance de la connaissance d'Allah".

Lorsque l'on fit venir Saïd ibn Joubéïr devant Al-Hadjadj pour qu'il le tue, un homme pleura, Saïd lui dit alors : "Pourquoi pleures-tu ?".

Il dit : "A cause de ce qui t'arrive".

Saïd dit :  "Donc, ne pleure pas. Il était dans la science d'Allah que cela se produise, puis il lut :

"Nul malheur n'atteint la terre ni vos personnes,  qui ne soit enregistré dans un Livre avant que Nous ne l'ayons créé".
[ Sourate 57 - verset 22 ]

 

Ce qui arrive à l'homme, si c'est une chose qui le réjouit, c'est alors un bienfait évident ; et si c'est une chose qui ne le réjouit pas, c'est un bienfait aussi, soit cette chose efface ses péchés et il sera récompensé pour avoir patienté, ou cette chose contient une sagesse et une miséricorde qu'Allah seul connaît :

 

"Or, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose alors qu'elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu'elle vous est mauvaise. C'est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas". [ Sourate 2 - verset  216 ]

 

Et le messager d'Allah a dit vrai en disant :

" L'affaire du croyant est étonnante, tout ce qui lui arrive est un bien pour lui.
S'il lui arrive une chose qui le réjouit et qu’il remercie, c'est un bien pour lui ;
Et s'il lui arrive un mal et qu'il patiente, c'est un bien pour lui.
Et ceci n'est que pour le croyant"
 [ Rapporté par Mouslim. ]

 

 

O Hommes !

Tous les hommes sont d'accord à l'unanimité sur le fait que la bonne santé est une couronne sur la tête de ceux qui jouissent d'une bonne santé que les malades seulement voient, et que la bonne santé est un bienfait dont beaucoup de gens sont privés.

Les maladies, serviteurs d'Allah, sont des maux répandus comme le feu se répand dans le bois sec, aucune période et aucun pays n'en sont épargnés, et aucun homme n'en est protégé ou presque, sauf celui à qui Allah fait miséricorde.

Car ces maladies sont des syndromes prévisibles, et il est impossible que la vie en soit dépourvue.

Huit choses doivent arriver à un jeune homme - et il doit absolument subir ces huits choses. 

La joie, le souci, l'union, la séparation, la facilité, la difficulté, puis la maladie et la bonne santé.

Bien que les maladies soient amères et lourdes, s'aggravent et deviennent difficiles, le Créateur (qu'Il soit exalté) y a mis des sagesses et beaucoup de bénéfices, certains les connaissent et d'autres ne les connaissent pas. Et Ibn Al-Quayyim a dit dans son livre "Chifa Al-Alile" qu'il a dénombré plus de cent bénéfices des maladies. Et il a dit aussi :

"Le fait que le coeur et l'âme tirent profit des douleurs et des maladies ne peut être ressenti que par une personne dont le coeur est vivant, car la santé des coeurs et des âmes repose sur les douleurs des corps et leurs difficultés".

 

L'épreuve par les maladies peut être un don d'Allah et une miséricorde afin qu'Il expie les péchés et augmente les degrés. Et la fièvre demanda la permission de parler au prophète , il dit alors :  "Qui est-ce ?".

Elle dit : "Oum Mildame " - c'est une surnom de la fièvre -.

Il ordonna alors qu'elle soit envoyée aux habitants de Quouba, qui subirent à cause d'elle ce qu'Allah seul sait ; ils vinrent alors se plaindre au prophète .

Il dit alors : "Que désirez-vous ? : Si vous le voulez, je demande à Allah qu'Il vous en épargne, et si vous le voulez, elle sera pour vous une purification".

Ils dirent : "O Messager d'Allah ! Purifie-t-elle ?".  Il dit : "Oui".

Ils dirent : "Alors, laisse-la",   [ Rapporté par Ahmed et Al-Haakim.]

 

Le prophète a dit :

"Aucun musulman ne subit un mal comme la maladie ou autre  sans qu'Allah efface ses péchés comme l'arbre perd ses feuilles"
[Rapporté par Al-Boukhari et Mouslim.]

 

Et un homme dit au messager d'Allah : "Ces maladies que nous subissons, qu'avons-nous avec elles".

Il dit : "L'expiation de vos péchés" .  -  Oubaï ibn Kâab dit : "Même si elles ne sont pas nombreuses".

Il dit : "Même une épine et ensuite, ce qu'il y a de plus grave qu'elle"  [ Rapporté par Ahmed.]

Et le messager d'Allah rendit visite à un malade qui souffrait de la fièvre, il dit : "Sois heureux ! Car Allah a dit :  "Elle est mon feu que Je lance sur mon serviteur croyant dans ce monde afin qu'il soit sa part du feu de l'autre monde"  [ Rapporté par Ahmed et Ibn Maajah.]

 

Ainsi, serviteurs d'Allah, nous connaissons les résultats positifs que produisent la maladie, et nous savons que son goût est comme l'aloès, mais ses fins [ses conséquences] sont plus douces que le miel pur. Donc, pourquoi nous fâchons-nous à cause de la maladie qui nous touche, ou l'injurions-nous ou disons-nous : "si seulement…" ? Et est-ce que : "si seulement…" est utile ?

Et sachez que le messager d'Allah entra chez Oum As-Saa'ib et dit : "Qu'as-tu, ô Oum As-Saa'ib, à trembler ?" . Elle dit : "La fièvre - qu'Allah ne la bénisse pas-".

Il dit : "N'insulte pas la fièvre, car elle fait partir les péchés des fils d'Adam comme la soufflerie [le feu] fait partir le mâchefer"  [ Rapporté par Mouslim. ]

Un homme parmi les pieux prédécesseurs fut atteint d'une maladie au pied, et il ne souffrit pas et ne se plaignit pas, mais il sourit et dit : "Inna lillah wa inna ilaïhi raji'ôune" [ Nous apportons à Allah et nous retournerons à Lui ]. On lui dit : "Tu es atteint par cette maladie et tu ne souffre pas ?".

Il dit alors : "La douceur de sa récompense m'a fait oublié l'amertume de sa douleur".

 

Serviteurs d'Allah !

Il ne faut pas penser que la maladie est une chose qui doit être désirée, car le croyant ne doit pas espérer avoir des épreuves, et il ne doit pas demander à Allah de lui donner la maladie ; le messager d'Allah a dit :

"Demandez à Allah la pardon et la santé, car aucun d'entre vous n'a obtenu après la conviction, une chose meilleure que la santé"  [ Rapporté par An-Nassa'i et Ibn Maajah ]

Et il a dit : "Que Je sois en bonne santé, puis je remercie, est plus aimé pour moi que d'être éprouvé, puis patienter".

Nous comprenons ainsi que la maladie n'est pas le but en elle-même, mais ce qu'elle engendre comme la patience, espérer recevoir la récompense d'Allah, et louer Celui qui donne les bienfaits dans toutes les situations.

Cheikh ibn Taymiyah (qu'Allah lui fasse miséricorde) a dit :"En ce qui concerne les malheurs qui surviennent sans que le serviteur ne choisisse comme la maladie, la mort d'une personne que l'on aime, et le fait que le voleur prenne son argent, le serviteur est alors récompensé pour sa patience face à ces malheurs, et non pas pour le malheur dont il est touché ; mais le malheur efface les péchés, et la récompense est obtenu pour les actions accomplies en ayant le choix".

 

Ainsi, serviteurs d'Allah, le mécréant et le musulman, le pieux et le pervers, se rassemblent en ce qui concerne l'épreuve de la maladie, et ils se séparent en ce qui concerne le bénéfice et la fin, Ibn Mass'ôud a dit : "Vous voyez le mécréant parmi ceux qui ont une très bonne santé corporelle et dont le coeur est le plus malade ; et vous rencontrez le croyant étant parmi ceux qui ont le coeur le plus sain, et le corps le plus malade. Je jure par Allah que si vos coeurs étaient malades et vos corps en bonne santé, vous seriez plus insignifiant auprès d'Allah que le scarabée".

Et Salmane Al-Faarissi entra chez un malade à qui il rendit visite, et lui dit :

"Sois heureux ! Car Allah fait que la maladie du croyant soit une expiation [de ses péchés], et la maladie du pervers est comme le chameau qui a été attaché par ses propriétaires, puis ils l'ont libéré, alors il ne sait pas pourquoi il a été attaché ni pourquoi il a été libéré".

 

Serviteurs d'Allah !

Lorsque l'Islam exhorte à la patience pendant les épreuves, et qu'il expose les bons effets et les sagesses des maladies, il ne faut pas qu'une personne qui se trompe, pense qu'il fait l'éloge des douleurs, et qu'il honore les souffrances et les maladies ; mais l'Islam loue plutôt les gens qui subissent des épreuves et des maladies pour la maîtrise de leurs émotions et leur bonne conviction :

"Pourquoi Allah vous infligerait-Il un châtiment si vous êtes reconnaissants et croyants ?
Allah est Reconnaissant et Omniscient".

Ourwa ibn Az-Zoubaïr   se plaignit de la gangrène ; ils la coupèrent alors de son genou tout en étant silencieux sans crier ; et la même nuit, un parmi ses fils tomba d'un toit et mourut. Ourwa dit alors :

"O Mon Seigneur ! Louange à Toi !   O Mon Seigneur ! Louange à Toi !
Ils étaient sept, Tu as pris un parmi eux et Tu as laissé six ;
J'avais quatre extrémités [les membres], Tu en as pris une et Tu as laissé les trois autres ;
Et si Tu as pris, c'est Toi qui as donné ; et si Tu as éprouvé, Tu as aussi donné la santé".

 

Donc, qu'Allah fasse miséricorde à Ourwa et lui pardonne ! Certaines maladies étaient pour lui plus faciles que d'autres, et son épreuve plus facile que l'épreuve d'une autre personne ; donc, sa maladie et son épreuve ont été faciles pour lui. Et c'est ainsi que le croyant doit être, il voit avec l'oeil de sa perspicacité et il remercie alors Allah   pour deux choses :

  • La première : le fait que ce qui pouvait être plus grave a été repoussé.
  • La deuxième : le fait que ce qui pouvait disparaître comme la bonne santé et le bien abondant, est resté [n'a pas disparu] ; il regarde le bienfait qui est présent avant de regarder le bienfait qui est parti.

 

Serviteurs d'Allah !

Lorsque la maladie est présente, puis s'aggrave, la patience est la seule protection par la grâce d'Allah contre l'inquiétude, et elle est la guidée qui protège du désespoir pendant les tourments ; le croyant ne doit donc pas être effrayé à cause d'un nuage qui apparaît à l'horizon, même s'il est suivi d'un autre et d'un troisième.

Cependant, l'homme ignore les réalités et il reste perplexe devant les difficultés lorsqu'elles surviennent ; et selon sa nature, il devient nerveux et déteste la patience ; elle devient pour lui d'un goût amer, alors il balbutie et est gêné, puis il essaye de sortir de sa situation rapidement et oublie la parole de son Créateur :"L'homme a été créé prompt dans sa nature. Je vous montrerai Mes signes [ la réalisation de Mes menaces ].  Ne me hâtez donc pas". [ Sourate Al- Anbiya 21 - Les Prophètes - verset  37 ]

Et écoutez, qu'Allah vous protège, ce que notre prophète a raconté à propos de la maladie de Job [Ayoub] (que la paix soit sur lui) ; il a dit   :

Job le prophète d'Allah fut éprouvé pendant dix-huit ans, les gens proches et éloignés de lui l'abandonnèrent, sauf deux hommes parmi ses frères qui étaient très proches de lui, ils lui rendaient visite le matin et le soir ; puis, l'un d'eux dit à l'autre :

"Tu sais, Je jure par Allah que Job a commis un péché qu'aucune personne au monde n'a commis".

Il lui dit : "Et pourquoi ?".

Il dit : "Depuis dix-huit ans, Allah ne lui a pas fait miséricorde en le guérissant".

Lorsque l'homme lui rendit visite le soir, il ne patienta pas et lui mentionna la parole de l'autre. Job dit alors :

"Je ne sais rien au sujet de ce que tu dis, sauf qu'Allah sait que je passais à côté de deux hommes qui se querellaient et évoquaient Allah [pendant la querelle] ; puis je retournais chez moi et j'expiais mes péchés commis à cause d'eux, car je voulais qu'Allah ne soit évoqué que pour la vérité".

Il dit   : " Et il sortait pour faire ses besoins ; lorsqu'il finissait, sa femme tenait sa main. Puis un jour, il s'attarda, et Allah révéla à Job au même endroit où il se trouvait :

"Frappe [la terre] de ton pied : voici une eau fraîche pour te laver et voici de quoi boire".

Elle le trouva lent et le lui fit savoir ; alors il se présenta à elle, Allah ayant fait disparaître sa maladie et en étant en très bonne santé ; lorsqu'elle le vit, elle dit :

"O ! Qu'Allah te bénisse ! As-tu vu le prophète d'Allah qui est affligé d'une épreuve ? Et je jure par Allah que je n'ai jamais vu une personne qui lui ressemble plus que toi lorsqu'il était en bonne santé".

Il dit : "C'est moi ! C'est bien moi !".

Et il avait deux réservoirs : un réservoir pour le blé et une autre pour l'orge. Allah  envoya alors deux nuages ; lorsque l'un des nuages fut au-dessus du réservoir de blé, il y versa de l'or jusqu'à ce qu'il soit plein ; et le deuxième nuage versa de l'argent dans le réservoir d'orge jusqu'à ce qu'il soit plein"

[ Rapporté par Ibn Hibbane et Al-Haakim, et Ad-Dhahabi a dit que c'est un hadith authentique.]

Donc, regardez, serviteurs d'Allah ! Et regardez, ô vous qui êtes malades, Job et sa patience. Sa patience a confirmé la parole de sagesse, et celui qui a dit cette parole, a effectivement dit la vérité : "La patience [véritable] est la patience de Job".  Il souffrit de sa maladie pendant dix-huit ans afin que le résultat de sa patience soit la facilité.

Et les douleurs sont souvent une purification qu'Allah envoie, par Sa sagesse, aux vrais croyants afin d'enlever d'eux ce par quoi leur esprit [leur coeur] est captivé parmi les plaisirs de ce monde ; ainsi, ils ne sont trompés très longtemps par les plaisirs de ce monde ou ils ne s'y attachent pas très longtemps ; et il se peut qu'un mal se révèle utile ; de plus, combien d'épreuves difficiles sont un don et des miséricordes !

O Mon Seigneur ! Nous Te demandons le pardon et la bonne santé permanente dans la religion, la vie d'ici-bas et l'autre monde.

 

Deuxième sermon

Serviteurs d'Allah !

Craignez Allah et sachez qu'il y a des affaires [des choses] que les malades doivent connaître :

Parmi ces choses : la bonne nouvelle pour chaque malade dont sa maladie l'empêche d'accomplir les Sounanes [les bonnes actions provenant de la Sounnah] et les oeuvres surérogatoires qu'il avait l'habitude d'accomplir lorsqu'il était en bonne santé, que ces bonnes oeuvres lui sont écrites et que leurs récompenses ne sont pas perdues ; le prophète a dit :

"Lorsque le serviteur est malade ou en voyage, les bonnes actions qu'il accomplissait en étant en bonne santé et chez lui, lui sont écrites"  [ Rapporté par Al-Boukhari. ]

Tout comme nous devons attirer l'attention sur ce que commettent certaines personnes atteintes de certaines maladies, surtout les maladies psychologiques, en se soignant avec les instruments à corde [la musique] et les chansons qu'Allah et Son messager ont interdit, car la guérison de la communauté n'a jamais été dans ce qu'Allah lui a interdit.

Et il est connu que les remèdes sont de trois genres :

  •  Un remède prescrit :comme "Ar-Rouqiyah"  [la lecture du Coran sur le malade], le miel, Zamzam, et d'autres.
  • Un remède permis : c'est ce que le Législateur n'a pas interdit et n'a pas ordonné non plus.
  • Et des remèdes interdits ; et il n'est pas permis de les utiliser pour se soigner.

"Et il y a un remède pour chaque maladie, certains le connaissent et d’autres ne le connaissent pas".

 

Et les malades doivent savoir qu’il est interdit de négliger les prières pendant la maladie, elles doivent être accomplies à l’heure s’ils en ont la capacité ; et s’ils ne peuvent pas, ils rassemblent entre la prière de midi [Ad-Dhouhr] et la prière de l’après-midi [Al-Asr], et entre la prière du coucher du soleil [Al-Marghreb] et la prière du soir [Al-Icha], ceci est une permission provenant du Législateur Sage.

Tout comme ils doivent se purifier pour la prière de la façon prescrite par la législation islamique ; et s’ils ne peuvent pas, ils accomplissent le “Tayammoum” [les ablutions pulvérales - avec de la terre -] ; et s’ils ne peuvent pas, ils accomplissent la prière dans la situation dans laquelle ils se trouvent, et ils ne laissent pas la prière dépasser son heure prescrite, car Allah a dit :

 

"Craignez Allah donc, autant que vous pouvez". [ Sourate 64 - verset 16 ]

Et Il a dit  :

"Allah n’impose à aucune âme une charge supérieure à sa capacité". [Sourate 2 verset 286 ]

 

Et que les malades sachent que les gémissements [les plaintes] et les douleurs ont deux cas différents :

  • Le premier : un gémissement pour se plaindre, alors le malade déteste [la maladie].
  • Le deuxième : un gémissement pour se reposer et se soulager, alors il ne déteste pas [la maladie] ; c’est la parole d’Ibn Al-Quayyim et d’autres examinateurs.    

 

Cheikh Sou'oud Ach-Chouraym

 

            La douceur de sa récompense m'a fait oublié l'amertume de sa douleur

            Qu'Allah  nous accorde la patience face à toutes épreuves - amine

 

 

 

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